Juillet 2010

France - Roumanie

 roms au centre

 

 

 

 

Je pensais que le président de la république française était le représentant de tous les français. Hors, à ce que je peux lire, entendre et voir, c’est loin d’être le cas. Je ne me souviens pas d’avoir connu de telles dissensions dans la société. Personnellement, je ne comprends pas les gens qui excusent ou cautionnent tous ceux qui violent la loi, ou la détournent en leur faveur, ou en jouent et en abusent. Même si parfois cela n’effleure que l’éthique, cela égratigne nos valeurs, liberté égalité fraternité. De même, je pensais que le président de la république française représentait la France à l’étranger. Hors, ce n’est pas le cas. Je ne me souviens pas, hormis les périodes sombres de notre histoire: 1930-1940 avoir entendu, et lu, autant de critique envers la France, et cela de pays, qui hier encore se disaient être nos amis et alliés. En relisant les vieux articles des années trente, j’y ai vu la crise boursière américaine, la faillite des banques, le chômage augmenté, le racisme s’enraciner. À la fin des années trente, une guerre mondiale ravageait le monde.

Dans ce monde ci, les plus forts étaient les rois

L’âne s’y sentait bien, car plus faible il trouvait

Il s’était fait des biens, sur son bat il portait

Le fardeau pour les siens, essentiel il était

L’âne était heureux d’être accepté dans la cité

Il voyait en cela tout le fruit de son labeur

Sur son bat, lourd, les victuailles pour cette société

Il pensait qu’ainsi, il trouverait tout son bonheur

 

Dans ce monde de nantis, malheur aux démunis

L’âne trimait dur, mais peu d’argent il gardait

Salaire sitôt prit, fin de mois était parti

Car ses bons maîtres, insatiables, le lui reprenait

Il était tranquille, les plus petits étaient nombreux

Il s’amusait que ses maîtres s’en prennent à ces gens là

Il était habile, il pensait être plus utile qu’eux

Maintenant il faisait parti de cette élite là

L’âne ne pipait mot, trop fier de son boulot

Pensez! Il s’était fait une sacrée renommée

Il se levait tôt; pour porter tout son fardeau

Imaginez! Une société sans ouvrier

 

Mais quand toutes les provisions apportées furent finies.

Le renard voyait les regards noirs se dessiner

Alors, il accusa l’âne d’avoir abuser de ses nouveaux acquis

Et il décidait tout seul de les revoir et de les supprimer

 

Mais quand ses maîtres, eurent mangé les plus petits

Les ventres inassouvis vers l’âne se retournèrent

Lui en train de paître, à nourrir son appétit

L’asservi croyait en un avenir prospère

 

L’âne cherchait alentour quelqu’un de plus petit

Mais, c’était lui maintenant le plus vulnérable

Il ne restait que lui pour combler ces appétits

Lui hier se croyait riche aujourd’hui misérable

 

Si pour vivre on doit trouver plus petit que soi

Afin de se sentir dans le carré des dieux

Sache que jamais ces gens ne voudront de toi

Te chasseront au pire, exploiteront au mieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les pédophiles sont de sortis. Rentrez vos gamins

 

Tour de France, tour de force, tour de vis

Après la réforme des retraites, nous nous attaquerons à la réforme de la sécu. La santé coûte trop cher. Il faudra là aussi, faire des coupes franches.

La retraite à 62 voire 67 ans avec dix ou quinze ans de chômages, vous n’allez pas en revenir de ce que vous allez toucher à la finale. Car en bloquant certains postes, en retenant les salariés à leur travail jusqu‘à leur 67ème années, et sans créer de nouveaux emplois, ceux qui resterons en dehors du système du travail n’auront pas fini de galérer. Ne craignez donc pas pour la retraite de vos enfants, pensez plutôt à ce qu’ils trouvent, et concernent leur travail. Tout le monde n’a pas un poste assuré à l’EPAD

Vous pourrez dire que vous avez eu de la chance de nous rencontrer un jour

Alconick le korrigan.

 

 

Royaume de France:

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Morale selon

Jean de La Fontaine

Ou

Justice

Selon

Les Jansénistes

Un mal qui répand la terreur,

Mal que le ciel en sa fureur

Inventa pour punir les crimes de la terre,

La peste, puisqu'il faut l'appeler par son nom,

Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,

Faisait aux animaux la guerre.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:

On n'en voyait point d'occupés

A chercher le soutien d'une mourante vie;

Nul mets n'excitait leur envie,

Ni loups ni renards n'épiaient

La douce et l'innocente proie;

Les tourterelles se fuyaient:

Plus d'amour, partant plus de joie.

Le lion tint conseil, et dit: "Mes chers amis,

Je crois que le Ciel a permis

Pour nos péchés cette infortune;

Que le plus coupable de nous

Se sacrifie aux traits du céleste courroux;

Peut-être il obtiendra la guérison commune.

L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents

On fait de pareils dévouements:

Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence

L'état de notre conscience

Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,

J'ai dévoré force moutons.

Que m'avaient-ils fait? Nulle offense;

Même il m'est arrivé quelquefois de manger

Le berger.

Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense

Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi:

Car on doit souhaiter, selon toute justice,

Que le plus coupable périsse.

- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;

Vos scrupules font voir trop de délicatesse.

Eh bien! Manger moutons, canaille, sotte espèce.

Est-ce un pêché? Non! Non! Vous leur fîtes, Seigneur,

En les croquant, beaucoup d'honneur;

Et quant au berger, l'on peut dire

Qu'il était digne de tous maux,

Étant de ces gens-là qui sur les animaux

Se font un chimérique empire.

Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.

On n'osa trop approfondir

Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances

Les moins pardonnables offenses:

Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,

Au dire de chacun, étaient de petits saints.

L'âne vint à son tour, et dit: "J'ai souvenance

Qu'en un pré de moines passant,

La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,

Quelques diables aussi me poussant,

Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.

A ces mots on cria haro sur le baudet.

Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue

Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,

Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.

Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

Manger l'herbe d'autrui! Quel crime abominable!

Rien que la mort n'était capable

D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de La Fontaine

Je vois qu’en France comme en Suisse d’ailleurs, cet adage ce prête pour peu que l’on soit riche et puissant.

Alconick le korrigan

Innocent

Qu'est ce qu'on fait maintenant

Dans quel système vivons nous ?

La crise économique que nous vivons aurait très bien pu être évité. À qui la devons nous ? Aux agences de notations. Les trois principales agences de notation, avaient délivré un triple A aux subprimes, des emprunts hypothétiques pourris indexés sur la bourse. Les bourses grimpaient, les remboursements d’emprunt flambaient, et les emprunteurs ne pouvaient plus honorer leurs crédits. Résultat, tout un système financier s’effondrait, laissant sur le macadam des milliers de familles américaines. Cependant, les agences de notations délivraient toujours le triple A. à ce genre de crédit. Les agences de notations sont rémunérées par les émetteurs qu'elles doivent noter. Curieux ! Non ? C’est un peu comme si un étudiant payait le professeur qui lui fait passer le bac, et qui lui attribue des mentions. La Grèce payait également ces agences de notations, elle conservait dés lors une très bonne note. Alors que tous les économistes voyaient bien que cela ne décrivait pas la réalité.

Les Banques, personnes morales officiellement, mais principalement physiques dans l’hombre, n’appréciaient pas beaucoup que l’opinion publique et les gouvernements les dénigrent officiellement. Je pense que la crise économique Européenne est la réponse en tant que représailles aux attaques qui leur étaient faites, fragilisant de ce fait leur monopole, et leur main mise sur l’économie occidentale. Cela fait mal, et ce n‘est pas fini, si les investisseurs quittent le navire Européen qui prend l‘eau, pour aller se réfugier au États-Unis. C’est en période de crise que les banques gagnent le plus d’argent

Cette crise bénéficie également à la Chine, qui depuis, achète en masse des biens grecs, comme par exemple des ports, des aéroports et des entreprises, îles et hôtels. La Grèce devient la base arrière pour le commerce Chinois en Europe.

Mme Lagarde, ministre de l’économie, nous assurait au lendemain du crash américain, que cette crise était américaine et ne toucherait jamais l’Europe. Bien vue! C’est incroyable. Hier tout allait bien, et il a fallu qu’une banque véreuse au USA fasse faillite, pour déséquilibrer l’Europe qui n’y était pour rien.

La Grèce est touchée, la population descend dans la rue. L’Italie est depuis atteint par cette pandémie économique. Des mesures drastiques sont prisent, les italiens descendent dans la rue, en vain. L’Espagne est atteint à son tour par ce fléau. L’Angleterre, la France, empruntent le même chemin de la rigueur. En France, la dette publique dépasse 80% du PIB, 46 milliards de plus par rapport au dernier trimestre. Je pense qu’il serait urgent de changer de politique.

Enfin! Des bonnes nouvelles. Les fortunes des personnes les plus riches en France ont augmentés de 10% en 2010. Il n’y a jamais eu autant de milliardaires en France. Comme quoi, la crise n’atteint pas tout le monde.

Europe économique, ou Europe sociale, quelle Europe désirons nous. Quand tout va bien, on se dit que c’est parce que nous le valons bien, mais quand cela va mal, il ne reste plus personne pour vous soutenir. N’escomptez donc pas du soutient de ceux qui vous ont fait rêver, mais privilégiez plutôt la solidarité et l‘égalité.

Alconick le korrigan

Un commentaire de Sanvic lectrice du parisien aujourd'hui en france

L'UMP n'est pas le seul parti politique recevant des dons de personnes fortunées. Seulement, les medias ne citent que lui. La preuve :la mise en examen d'une députée socialiste pour détournement de fonds sociaux (700.000 euros) dans la région PACA. Ce dossier judiciaire n'a pas le même déballage mediatique que le dossier Bettencourt, car la personne concernée est de gauche. Un peu de courage, Mediapart !

 

Bonjour Sanvic

Cela fait trente ans que j’entends les mêmes arguments. Des qu’une histoire de détournement de fond, ou d’abus de biens sociaux, ou de financements occultes s‘étalent dans les unes des médias, que ce soit de la part de la droite ou de la gauche, on entend des cris d‘orfraie fuser ici où là. On s’insurge: mais tout le monde fait comme ça ! Rétorque-t-on. On a l’impression que ces agissements délictueux font partie intégrante de notre démocratie. Je ne suis ni de droite ni de gauche, simplement, j’aspire à la justice et à la morale pour tous.

Si j’en avais les moyens, et si j’en avais envie, je pourrais très bien financer une partie de la campagne électorale de mon maire. Une fois élu, je suis sûr qu’il m’en serait reconnaissant. Je pourrais aussi donner aux œuvres de la police, de la gendarmerie, au bon fonctionnement de mon palais de justice. Je pense que mon investissement serait rentable, si l‘envie de franchir la ligne rouge me venait à l‘esprit.

Pour en revenir à cette affaire de détournement de fonds dans la région PACA, je suis pour que la justice fasse son travail et punisse sévèrement, si faute est démontrée et prouvée. Mais en dehors du cadre juridique, on ne peut pas comparer une affaire locale et une affaire d’état. On ne peut pas comparer une affaire suivie par un juge indépendant, et une affaire gérée par un procureur de la république très proche du gouvernement en place. Un procureur qui a été cité dans l’affaire comme très favorable au gouvernement en place. Sans présumer de son intégrité ni de sa liberté d’expression, je pense qu’il n’est pas en légitimité d’instruire cette affaire sereinement. Comme il n’est pas logique qu’un ministre du budget, celui qui a en charge le trésor public, soit également le trésorier du parti politique du gouvernement en place. Un billet pour moi, un billet pour toi, comme dans le film La folie des grandeurs, quand le grand trésorier partage l‘impôt qu‘il vient de collecter.

Le juge indépendant Trévidic, qui instruit l’affaire Karachi, se plaint des obstructions, et de la non coopération du gouvernement. Et pourtant, il est indépendant, et il devrait pouvoir se faire ouvrir tous les dossiers reliés à cette affaire. Cela n’est pas le cas. On le méprise sans vergogne. Alors imaginer un procureur, qui a tous les droits, celui de refermer le dossier sans devoir argumenter de sa décision, qui à des liens avec l’une des parties citées, peut-il exercer son travail en toute impartialité.

L’affaire de détournement de fond dans la région PACA sort étrangement au bon moment, comme l’agitation d’une muleta pour détourner l’attention. On a l’impression que tous les partis politiques se tiennent par la barbichette. Tu parles de mes affaires, je parlerai des tiennes.

Je ne veux pas aller dans le populisme en insinuant qu’ils sont tous pourris, mais le manque de clarté favorise les suspicions.

J’aspire à une société juste, honnête, et équitable pour tous. On peut toujours rêver, cela ne coûte rien en attendant demain

Alconick le korrigan

 

Relations embarrassantes

Après l’affaire Bettencourt, voilà que sort l’histoire Wildenstein.

Daniel wildenstein était un grand amateur d’art, et un grand collectionneur. C‘était aussi un grand amateur de chevaux de course. Il créa une grande écurie de chevaux de course qui porte toujours son nom. Il est mort en 2001 en laissant derrière lui un héritage incalculable, tant il est disséminé. D’ailleurs, ses héritiers se le disputent toujours actuellement. Jusque là, à part l’ampleur de la richesse qui laisse derrière lui, cela serait malheureusement qu’une banale histoire de famille. Mais ce qui est surprenant, c’est que tous ces biens sont éparpillés un peu partout dans bon nombre de pays, et aussi dans des paradis fiscaux. Ce qui est surprenant, c’est que des tableaux d’une valeur inestimables et d’autres biens ont disparu de l’inventaire de succession. Ce qui est étrange également, c’est que le fisc Français n’a diligenté aucune enquête sur cette affaire qui sent l’évasion fiscale à plein nez. Ce qui est curieux également, c’est que Éric Woerth, ministre du budget, n’a pas jugé bon de se pencher sur ce dossier. Mr Guy Wildenstein, un des fils héritier, est aussi un collecteur de fond pour l’U.M.P. On prétend, que Mr Éric Woerth aurait rencontré Mr Guy Wildenvey à New York en 2007, justement pour récolter quelques fonds. Je crois savoir que Mme Woerth possède également des chevaux de course. Sans porter de jugement, il est singulier de retrouver tous ces protagonistes dans toutes les affaires qui secouent le monde politique aujourd’hui. Ce que je trouve également particulier, c’est que Mr Guy Wildenstein, qui vit à l’année au Etats-Unis, finance la campagne de Mr Sarkozy sans aucune contre partie. Je pense qu’un parti politique ne devrait pas être financé par des trusts financiers aux lobbyings puissants. Ils n’ont peut-être pas les mêmes centres d’intérêts et priorités que la majorité des Français.

Alconick le korrigan

Le club des amis

J’ai travaillé longtemps dans le commerce de proximité. J’y ai croisé des tas de gens venus d’horizons différents. J’ai sympathisé facilement avec bon nombre d’entre eux. Il y avait les Bretons, les Auvergnats, les alsaciens, les martiniquais enfin toutes les régions de France montaient vers la capitale en y espérant y faire fortune. Des Français qui n’imaginaient pas la chance qu’ils avaient de vivre en démocratie. Il y avait également ces étrangers, les espagnoles qui avaient fuis le Franquisme, les portugais qui fuyaient le régime de Salazar, les gens de l’est qui avaient fuis les régimes communismes. Les irlandais qui fuyaient la violence. Il y avait également tous les magrébins que l’on avait fait venir en masse pour travailler dans des usines. Des travailleurs lost coast dont on usait abusivement. Tous ces gens, braves et honnêtes, louaient notre démocratie. Chez eux cela n’existait pas. La démocratie sur le papier c’est formidable, mais cela rime parfois avec démagogie. Il y a l’électeur qui a toujours voté de la même façon, il y a les indécis, qui votent aux grés de leurs humeurs. Il y a ceux qui ne votent pas pour, mais contre quelqu’un. Il y a ceux qui votent pour le favori, même si celui-ci ne véhicule pas ses aspirations. Ils votent comme ils joueraient au tiercé. Il y a ceux qui votent à l’apparence, le candidat qui a le meilleur bagou et une jolie cravate aura leurs voix. Enfin, une fois les élections finis, les électeurs se désintéressent de la politique. Certains pensent même que la politique est réservée à une élite. Il y a d’anciens sportifs élus députés pour leur notoriétés et non pas pour leurs aptitudes à gérer les problèmes de la vie publique. C’est la démocratie telle que nous l’a vivons. Je pensais que c’était cela. Mais, à la lumière des dernières affaires politico affairistes, on peut se poser la question. Est-il normal que des milliardaires liés au monde des affaires puissent financer des parties politiques. Quel est la contre partie. Tous ces milliardaires boulimiques d’argents, n’ont cure des problèmes de santé, de sécurité sociale, des retraites et tous ce qui concerne les aspirations du bas peuple. Eux, ce qu’ils veulent, c’est de continuer leurs petites affaires sans être embêtés. Pourrait-on acheter un gouvernement ? Après l’affaire Bettencourt, voilà l’affaire Guy Wildenstein. Cet héritier qui vit au U.S.A. confirme qu’il est bien un collecteur de fond pou l’U.M.P. Je me demande ce que l’U.M.P. offre en échange. J’espère que la justice nous le dira un jour.

Alconick le korrigan

 

 

On lâche du lest

Ce gouvernement me fait penser à l’équipe de France de football. Appartement tout va bien, toute l’équipe est soudée derrière son entraîneur. Comme pour l’équipe de France, on sait déjà qu’il va y avoir du remaniement à la fin de l’été. Cela va certainement motiver les troupes On devait attendre octobre pour le grand chambardement, hier on a apprit que deux ministres avaient été remerciés. Vraiment, fallait pas. Maintenant, il ne manquerait plus que le reste des ministres fassent grève pour manifester tout leur soutient à leurs collègues. Tout cela n’est qu’un lâché de lest pour apaiser la situation. De toute façon, soit c’est trop tard, ou c’est trop tôt. Cela est précipité. Peut être que ce n’est qu’un simple effet de fumée pour masquer le reste de l’actualité. Comme par exemple la fermeture des services de chirurgie qui ne sont pas assez rentables. Ne vous éloignez pas trop des hôpitaux dotés de blocs opératoires, si jamais vous avez un accident, pour pourrez toujours prier Dieu. C’est peut être aussi pour masquer toutes les augmentations, comme celle du gaz indexé sur le prix du pétrole. Le prix du baril de pétrole baisse, le gaz augmente. Peut être que c’est pour réconforter la crédibilité de son ministre du travail malmenée. J’ai lu qu’une commission d’enquête allait se pencher sur les conditions d’embauches de Mme Woerth dans l‘affaire Bettencourt. Mme Bachelot devrait se réjouir, pour une fois qu’un fumeur de cigare est sanctionné. Le gaz augmente, certaines cigarettes baissent leur prix, tout est logique et juste

 

 

Le bouclier fiscal ne sert qu’à financer l’U.M.P.

Je n’avais jamais vraiment compris pourquoi le gouvernement tenait tant à maintenir le bouclier fiscal. Déjà, ce système me paraissait inique. À ne pas confondre avec l’impôt sur la fortune. La aussi, on pourrait trouver à y redire. Il y a ceux, qui, parce que leur maison a subi une plus value, payent l’impôt sur la fortune. Ceux qui ne peuvent plus payer, sont condamnés à vendre leur bien, et à aller cohabiter avec les gens de leur condition sociale. Je pense que l’idée première était d’éloigner la population moyenne des vrais riches. C’est pour cette raison que l’on ne construit pas de logements sociaux à Neuilly.

Le bouclier fiscal: c’est de maintenir des fortunes en France, mais dans quel but ? Sinon de financer en retour son parti politique en toute légalité. Les chanteurs, par exemple, vivent pour la plupart à l’étranger toute l‘année. Quand ils ont besoin de garnir leur compte en banque, ils viennent en France faire un petit tour de chant. Moi, cela ne me dérange pas. Les footballeurs de l’équipe de France ne vivent pas en France, où du moins, ne payent pas leur impôts en France, comme les tennismans et autres sportifs Français. Les plus grosses sociétés Françaises ont toutes des filiales à l’étranger et payent une partie, ou la totalité de leurs impôts ailleurs. Pour moi, cela ne change rien, à part que les caisses de l’état pleurent misère. Ce que je trouve bizarre, mon cher cousin, c’est que d’une part, une grosse fortune Française s’entoure de financiers des plus compétents pour échapper au fisc, certains même ont leur bureaux permanents en Suisse; et que d’autre part, le fisc Français redonnent trente millions d’Euros à cette même personne. Trente millions d’Euros tirés des caisses de l’état provenant du travail des contribuables Français. Étonnant ! Non? Je comprends mieux pourquoi cette même personne est si généreuse avec ses bienfaiteurs. Récupérer trente millions, cela vaut bien un petit billet par-ci, par-là. Merci les impôts ! C’est nous qu’on paye, comme disait un ami à moi qui avait beaucoup de vocabulaire. Cela mérite aussi de remercier par la légion d’honneur, le maître d’œuvre de tout ce montage financier, et combien légal.

Le bouclier fiscal n’est qu’une tirelire net d’impôt pour parti politique en manque d’argent

Alconick le korigan

 

Le nouveau logo Agriculture Biologique Européénne

 

Je pensais que le président de la république française était le représentant de tous les français. Hors, à ce que je peux lire, entendre et voir, c’est loin d’être le cas. Je ne me souviens pas d’avoir connu de telles dissensions dans la société. Personnellement, je ne comprends pas les gens qui excusent ou cautionnent tous ceux qui violent la loi, ou la détournent en leur faveur, ou en jouent et en abusent. Même si parfois cela n’effleure que l’éthique, cela égratigne nos valeurs, liberté égalité fraternité. De même, je pensais que le président de la république française représentait la France à l’étranger. Hors, ce n’est pas le cas. Je ne me souviens pas, hormis les périodes sombres de notre histoire: 1930-1940 avoir entendu, et lu, autant de critique envers la France, et cela de pays, qui hier encore se disaient être nos amis et alliés. En relisant les vieux articles des années trente, j’y ai vu la crise boursière américaine, la faillite des banques, le chômage augmenté, le racisme s’enraciner. À la fin des années trente, une guerre mondiale ravageait le monde.

Dans ce monde ci, les plus forts étaient les rois

L’âne s’y sentait bien, car plus faible il trouvait

Il s’était fait des biens, sur son bat il portait

   Le fardeau pour les siens, essentiel il était

 

L’âne était heureux d’être accepté dans la cité

Il voyait en cela tout le fruit de son labeur

Sur son bat, lourd, les victuailles pour cette société

Il pensait qu’ainsi, il trouverait tout son bonheur

 

Dans ce monde de nantis, malheur aux démunis

L’âne trimait dur, mais peu d’argent il gardait

Salaire sitôt prit, fin de mois était parti

Car ses bons maîtres, insatiables, le lui reprenait

 

Il était tranquille, les plus petits étaient nombreux

Il s’amusait que ses maîtres s’en prennent à ces gens là

Il était habile, il pensait être plus utile qu’eux

Maintenant il faisait parti de cette élite là

 

L’âne ne pipait mot, trop fier de son boulot

Pensez! Il s’était fait une sacrée renommée

Il se levait tôt; pour porter tout son fardeau

Imaginez! Une société sans ouvrier

 

Mais quand toutes les provisions apportées furent finies.

Le renard voyait les regards noirs se dessiner

Alors, il accusa l’âne d’avoir abuser de ses nouveaux acquis

Et il décidait tout seul de les revoir et de les supprimer

 

Mais quand ses maîtres, eurent mangé les plus petits

Les ventres inassouvis vers l’âne se retournèrent

Lui en train de paître, à nourrir son appétit

L’asservi croyait en un avenir prospère

 

L’âne cherchait alentour quelqu’un de plus petit

Mais, c’était lui maintenant le plus vulnérable

Il ne restait que lui pour combler ces appétits

Lui hier se croyait riche aujourd’hui misérable

 

Si pour vivre on doit trouver plus petit que soi

Afin de se sentir dans le carré des dieux

Sache que jamais ces gens ne voudront de toi

Te chasseront au pire, exploiteront au mieux

 

 

 

 

 

 

Un procureur de la république peut-il instruire seul une affaire aussi complexe que l’affaire Woerth/Bettencourt. Une affaire aussi sensible politiquement, qui mêle le financement de partis politique, avec peut être des évasions fiscales, la complaisance, l’abus de personne vulnérable, la collusion d’affaires politiques avec des affaires financiers d’ordre privé. Des impôts qui rentrent dans les caisses de l’état, des impôts qui en sortent. C’est un imbroglio qui mériterait plusieurs juges indépendants

Une Bettencourt peut en cacher une autre

Ingrid Betancourt réclame 6 milliards de dollars à l’état colombien. Je pense que son isolement prolongé dans la forêt colombienne a du alterner son sens du discernement. Non! Si elle a quelques petits soucis d’argents, elle n’a qu’à venir en France les demander à ses amis. Ici, les banques ont déjà mis de l’argent sur le Tapis. Ils ont l’habitudes, et le sens de l’entraide. Entre amis, il n‘y a pas de gène, il n’y a qu’a demander. Nous sommes là pour agrémenter votre vie, car vous le valez bien. N’hésitez pas, nous serons là pour vous

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