10 Octobre 2010

Je n’apprécie que très modérément, pour ne pas dire pas du tout, ces chroniqueurs qui se font du pognon et de la « notoriété » en dénigrant systématiquement les œuvres d’artistes. On peut donner son avis sur ce que l’on apprécie ou pas, c’est le droit de chacun. Moi, personnellement, je ne sais pas apprécier les œuvres de Picasso. Bon ! J’ai forcément mauvais goût puisque ces œuvres sont prisées et valent une fortune. Mais, en aucun cas, je ne dirais que ces toiles sont nulles à chier. Quand il m’arrive de tomber sur le Net sur une émission qui fait le buzz, et que je vois ces deux zigotos s’acharner sur le travail d’auteur, je suis révolté. D’ailleurs, je me fous de s’avoir ce que ces deux épouvantails de la modestie aiment ou pas. De quel droit se permettent-ils de dénigrer ces œuvres. Qu’ont-ils fait, quand à eux, de leur talent ou de leur carence de don ? Rien.

Aurait-on le droit de dire à une mère que son nouveau-né est laid ? Non ! Pour elle, c’est le plus beau bébé du monde. Prenons les œuvres telles quelles sont, et laissons les appréciations aux aigris et envieux.

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire

La réforme des retraites

Je pense que les mouvements de grognes et les manifestations contre cette réforme, sans rentrer dans son aspect inique et son inefficacité à court terme, sont dû à l’illégitimité du gouvernement pour traiter un tel dossier. Bien sûr, le président a été élu démocratiquement. Je ne parle pas de cela. Je dit que le gouvernement est illégitime dans le sens, où, depuis plusieurs mois, des affaires politico financier sortent de toute part. Clearstream, les attentas de Karachi, les frégates de Taiwan, l’affaire Bettencourt, l’affaire Wildenstein, l’affaire Courroye, etc. j’ai lu, ici ou là, les dénégations des principaux mis en cause, avant que, devant l ‘évidence, ils finissent par reconnaître qu’ils avaient été mal compris.

Vous n’avez qu’à nous dire carrément que vous nous méprisez, pour rester poli, nous préfèrerions cela aux mensonges.

D’autre part, nous voyons bien toute l ‘énergie que met le gouvernement pour empêcher les juges indépendants d’instruire leurs dossiers. Je ne comprends pas qu’un procureur aussi proche du pouvoir entrave la mise en lumière de la vérité aussi éhontément. C’est cette dichotomie de la notion de justice, d’équité, qui exaspère le peuple.

Un ministre du travail pris en train de mentir à la radio et à la télévision est totalement inacceptable.

Pensez-vous que nous puissions vous faire confiance davantage ? Non ! Tout ce que vous pourrez nous dire à présent sera sujet à caution.

Encore une nouvelle qui tombe et qui nous fait plaisir, l’augmentation du gaz….

Vivement…2012 !

Alconick le korrigan

 

On pourra dire que notre cher président aura marqué son quinquennat. Si son prédécesseur ne laissera pas un souvenir impérissable dans les livres d‘histoire, hormis sa dette de frais de bouche à la mairie de Paris, et sa étonnante popularité. En revanche, son successeur aura marqué une nouvelle page de la vision de la population à la politique. L’histoire de son quinquennat commence sur les chapeaux de roues. Sitôt élu, il part festoyer avec ses amis au Fouquet’s. Puis, il prend quelques jours de vacance sur un yacht gentiment prêté par un de ses amis. Puis c’est l’épisode de Cécilia, sa femme, qui le quitte. Ah bon ! Cela n’allait pas bien dans leur couple ? En fait, on s’était aperçu qu’il y avait un malaise entre eux. Cela se passait au USA, encore sur un yacht, avec Cécilia, Rachida son amie, et Nicolas. Cécilia avait refusé de rencontrer Bush. Cette rencontre informelle avait du être préparé. Alors pourquoi au dernier moment refuser de voir Bush ? Se serait-il passé quelque chose sur le bateau ?

Six mois plus tard, c’est le coup de foudre. Il croisse une jolie princesse, et il l’invite au parc de Mickey. Elle est belle et riche. Cela fait la une de tous les journaux. C’est intéressant, non ? On y fait la connaissance de toute la petite famille, ou plutôt devrais-je dire grande famille. Cela change avec ses prédécesseurs, c’est certain, qui parfois nous cachait même l’existence de leur enfant. Le mariage se déroula en catimini, dommage ! Puis ce fut la visite chez la reine d‘angleterre. Là encore, de jolies images à coller dans des albums souvenirs. Après c’est l’histoire de l’EPAD. Son fils qui briguait la fonction de président ne pourra pas accéder à cette fonction. L’opinion publique se montrait réticente. Les gens sont jaloux quand même. Là, on y refait la connaissance de Mr Balkany. L’intègre et désintéressé homme politique français. Il a écrit ses mémoires. Il y raconte, entre autre, qu’il connaissait Nicolas dés sa plus jeune enfance. Il avait dés son plus jeune âge l’ambition de devenir Président de la république, et qu’ils parlaient ensemble de leur vision de la société française. C’est marrant, tout le beau monde semble habiter Neuilly. On comprend mieux à présent ce qu’y nous arrive.

On fait la connaissance de la mère du président, mais très brièvement. En revanche, on s’attarde davantage sur son père, l’aristocrate hongrois et prestigieux peintre. On fait également la connaissance d’un de ces fils, producteur de musique. Ah ! Quelle jolie famille. Puis, comme dans tous bons romans, de nauséeuses rumeurs se répandent sournoisement dans les alcôves de l’Élysée. Que c’est-il passé ? Que c’est-il dit ? Nous n’en saurons rien de plus…Chut !

Le bouclier fiscal…Il n’y touchera jamais, promis juré ! Tu parles ! Il ne va quand même pas se priver de ses petites tirelires. Allo mamie ? C’est moi, votre très cher ami.

Là, c’est l’affaire des attentats de Karachi qui remonte en titre des journaux. Mais que c’est-il passé ? Le saurons nous un jour ? Probablement pas. C’est comme l’affaire Clearstream, on ne saura jamais à qui appartenait tous ces comptes bancaires, et d’où venait l’argent déposé dessus. Nous savons qu’un informaticien peu scrupuleux a rajouté quelques noms. C’est tout. C’est un peu comme dans l’affaire ELF. Le pauvre Sirven ! Il a payé pour tout le monde. L’affaire des frégates de Taiwan en a enrichi plus d’un. Je crois que la France, condamnée, a écopé d’une amande record. Le contribuable français devra payer pour les personnes indélicates qui ont touchées les rétros commissions. C’est la justice ou le volé indemnise le voleur, belle moralité. Cela aurait-il un rapport avec l’affaire Clearstream ? Et les frégates d’Arabie Saoudite ?

Bon ! Revenons à notre roman à l’eau de rose. Notre cher président n’arrête pas une seconde. Il est omniprésent. Il n’arrête pas non plus de parler, et de laisser des bons mots: « Les grèves aujourd’hui, quand y’en a, on ne les remarque plus. » « Moi, les propositions, je les entends, mais je n’en tiens pas compte. » «  Vous serez amené aux plus hautes fonctions, car c’est dans vos gènes. » Il s’adressait aux élèves d’une grande école d’administration. On pourrait faire un almanach de tous ses bons mots.

L’affaire Bettencourt… Succulente comme histoire, l‘affaire Woerth Wildenstein, n’est pas mal non plus. Ce qui y a de bien avec notre président, c’est que nous connaissons à présent notre bottin mondain sur le bout des doigts. Tous ceux qui vivaient jadis dans de hautes sphères se sont quelque peu démocratisés. Nous savons mieux à présent qui gouverne vraiment la France.

La réforme des retraites passera comme un suppositoire… affirmait-il. Oh ! Bobo cucul….!

J’entendais un slogan dans une manifestation dernièrement: « Remaniement ministériel… Cela ne sert à rien de changer les cornichons, si l’on ne jette pas le bocal avec. » Cela n’a aucun rapport avec mon histoire, mais cela m’a fait sourire. C’est pour cela que je le reprends ici.

Je me demande si le club des 400 personnes qui a misé sur notre président y retrouvera un jour son compte.

Je n’en doute pas une seconde, car ils ont plus d’un tour dans leur sac, mais ce n’est que mon avis

Alconick le korrigan

 

Récente découverte archéologique

Les scientifiques des laboratoires d’archéologie de Wonxikung viennent de publier leurs dernières découvertes. Il est maintenant attesté que la civilisation européenne s’est éteinte au début du vingt et unième siècle. Nous savions déjà que le vingtième siècle avait été le cadre de deux guerres mondiales effroyables, avec des millions de morts. L’Europe ne s’en remettra jamais.

Toutes les fouilles réalisées depuis ces dernières années ont démontré un changement culturel évident. Tous les restes de vêtements retrouvés: vestes, pantalons, chaussures, chemises étaient de manufacture Chinoise. De même, les porcelaines, de Limoge, la moutarde de Dijon, les couteaux de Laguiole, le savon de Marseille, la sauce tomate, les cornichons avaient tous été fabriqués ou cultivés en chine. Tous les électroménagers, les ustensiles de cuisine, les casseroles venaient de chine. L’évidence est qu’à partir du vingt et unième, un empire, jusque là, émergent est devenu le maître de l’Europe. Nous ne savons pas encore, si les derniers européens se sont mélangés avec les nouveaux arrivants. Les études génétiques ne nous ont pas encore permis de résoudre cette énigme.

Mais nous avons quand même fait un grand pas en avant

 

Hier, j’ai manifesté à Carhaix pour le retrait de la réforme des retraites. Nous étions plus de deux mille korrigans à défiler dans les rues de la ville. Nous avons décidé de manifester tout notre mécontentement dans notre ville, afin de montrer, que nous aussi, nous existions.

En ce qui concerne la réforme de la santé, le ministère de la santé à tout fait pour faire fermer nos services de chirurgie et de maternité. Finalement, la décision de jumeler notre hôpital avec celui de Brest fut prise.

J’ai lu dans les journaux locaux que le C.H.U de Brest avait toutes les peines du monde à faire venir à Carhaix du personnel. Faire 170 km par jour, avec 2 heures 30 de trajet en rebutait plus d’un. Cela ce comprend aisément.

Ce sont donc les contractuelles ou les jeunes diplômées qui y vont. Carhaix serait-elle une ville de seconde zone ? Son hôpital ne mériterait-il pas d’avoir du personnel à demeure et confirmé ?

Six infirmières anesthésistes sortant de l'école du CHRU de Brest viendront se relayer sur un poste à l'hôpital de Carhaix toutes les cinq semaines. « Le CHRU a menacé les élèves anesthésistes de ne pas être nommées sur un poste en cas de refus. Le CHRU déplore le manque d'équité entre les paramédicaux, et les médecins, qui, eux, peuvent refuser de se déplacer. Mais dans quelle époque vivons nous.

Doit-on s’appeler Bettencourt pour avoir d’illustres professeurs qui se pressent à vos côtés à la moindre toux? Carhaix serait-elle la punition extrême pour ces jeunes médecins ?

La réforme de la retraite, la réforme de la santé: Quel gâchis.

Je reviens de pôle emploi. Certains stages de reconversion sont réservés aux moins de 26 ans. Les autres stages ne sont plus financés par manque de moyen. Ah bon ! Pourtant la région récolte toujours des taxes (sur l’essence par exemple) pour financer les plans de reconversion et les formations. De même, le GREF de Bretagne propose pas moins de 3.500 stages. Je voudrais savoir qui en bénéficie.

Enfin ! Une bonne nouvelle, pôle emploi ne désemplissait pas. C’est le seul commerce qui marche de nos jours.

La précarité est le seul domaine porteur à notre époque.

Nous avons à présent notre avenir derrière nous.

Alconick le korrigan

 

 

À droite, c’est une autocratie entourée d’une bande de fidèles

À gauche, c’est l’auberge espagnole

L’avenir appartient à la jeunesse

Moi, quand j’étais jeune, je faisais aveuglement confiance aux politiques. Je regrette à présent de ne pas mettre davantage investi. J’entends des voix s’élever contre la jeunesse qui manifeste. ’’Laissez-nous faire! On s’occupe de tout !’’ Tel est le slogan de tous ceux qui voudraient voir cette réforme bancale adoptée. Cette réforme devra être revisitée en 2018, et ainsi de suite, toutes les décennies, on reportera l‘âge du départ à la retraite, de 67 à 70 ans, etc. C’est une peau de chagrin qui ne cessera de se rétrécir. Je plains les jeunes qui ne savent plus aujourd’hui, s’ils atteindront et toucheront un jour une retraite.

Ne laissez à personne le soin de modeler votre avenir. Vous l’avez entre les mains, et vos arguments sont aussi légitimes que ceux qui vous sont opposés. Tous ceux qui ne vous veulent que du bien, ne sont pas obligatoirement tous vos amis

 

Ce n’est que mon avis, et on pourra en reparler dans trente ans

Alconick le korrigan

L'AUBERGE ESPAGNOLE

 

 

Les secouristes ont relevé des indices laissant penser que l'homme disparu sous terre serait toujours vivant. Ils ont entendu des bruits de martèlement, et repères des roches qui auraient été déplacés depuis leur dernier passage. Cela fait maintenant une semaine qu'Éric Establie a disparu dans une grotte des gorges de l'Ardèche. Personnellement, je suis claustrophobe, et l’idée de me retrouver prisonnier sous terre, dans le noir, dans l’humidité, et le froid, me glace les sangs.

Je mis retrouverais bien assez tôt

 

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