Atlantide: le Pays des Géants

Atlantide

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                                                            Atlantes chez le roi Toumosis iv

 

Atlantide ( ique) selon les grecs     

 
08-08-2008 
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(merci aux auteurs)
 


 

« Les dieux divisèrent, par tirage au sort, toute la terre en lots, plus grands ici, plus petits ailleurs. Poséidon installa, en certain lieu de cette île, les enfants qu'il avait engendrés d'une femme mortelle sur une montagne habitait alors un des hommes qui, dans ce pays-là, étaient à l'origine nés de la terre. Son nom était Événor, et il vivait avec une femme, Leucippe. Ils donnèrent naissance à une fille unique, Clitô. Poséidon la désira et s'unit à elle. Or, la hauteur sur laquelle elle vivait, le dieu la fortifia et l'isola en cercle. À cet effet, il fit des enceintes de mer et de terre, petites et grandes. Poséidon embellit l'île, il fit jaillir deux sources d'eau, l'une chaude, l'autre froide, et fit pousser sur la terre des plantes nourricières de toute sorte. Là, il engendra et éleva cinq générations d'enfants mâles et jumeaux. Il divisa l'île Atlantide en dix parties. L'aîné devint roi, au-dessus de tous les autres. il fit de ceux-ci des princes vassaux À tous, il imposa des noms : le plus ancien, le roi, reçut le nom qui a servi à désigner toute cette île et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le nom du premier roi fut Atlas. Quant aux neuf frères, leurs noms dérivent les qualités du peuple atlante :Eumélos « aux belles brebis »), jumeau d'Atlas ; Amphérès « bien ajusté des deux côtés », en parlant d'un gouvernail) ; Évaimon « de bonne race » Mnéséas « qui convoite »Autochtonos « né de la terre, autochtone » Élasippos « meneur de chevaux Mestor « conseiller », l'une des épiclèses de Zeus Azaès « à la peau foncée » Diaprépès « le magnifique » Suit alors la description matérielle du royaume :Les rois avaient des richesses en telle abondance que jamais sans doute avant eux nulle maison royale n'en posséda de semblables et que nulle n'en possédera aisément de telles à l'avenir. L'île leur fournissait tous les métaux durs ou malléables que l'on peut extraire des mines En premier lieu, celui dont nous ne connaissons plus que le nom, l'orichalque; c'était le plus précieux, après l'or, des métaux qui existaient en ce temps-là. L'île fournissait avec prodigalité tout ce que la forêt peut donner de matériaux propres au travail des charpentiers. De même, elle nourrissait en suffisance tous les animaux domestiques ou sauvages. Elle donnait encore et les fruits cultivés, et les graines qui ont été faites pour nous nourrir et dont nous tirons les farines. Ainsi, recueillant sur leur sol toutes ces richesses, les habitants de l'Atlantide construisirent les temples, les palais des rois, les ports. » Mais, comme toujours, après la splendeur de l'été survient l'automne de la décadence :« Pendant de nombreuses générations, les rois écoutèrent les lois etdemeurèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés.. mais quand l'élément divin vint à diminuer en eux, par l'effet du croisement avec de nombreux mortels. ils tombèrent dans l'indécence... » En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les Colonnes d’Hercule Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée athénienne fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposé L’île est située au-delà des Colonnes d’Hercule, où se trouvent des fonds vaseux, restes de l'île disparue. Depuis cette île, on a accès au continent situé plus loin. Le roi éponyme de l'Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cléito L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité mère, capitale du royaume d'Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables. L'île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l'orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l'on devait capturer pour ensuite l'égorger sur un autel en forme de colonne. Les Atlantes deviennent corrompus au fil du temps. Ils fondent par les armes des colonies des deux côtés de leur île, conquérant une partie de l’Afrique jusqu’à l’Égypte, et de l'Europe jusqu'à l'Italie. Athènes est le seul État capable de s’opposer à leur expansion. L’Atlantide, ainsi que l'armée athénienne, ont été engloutis lors d'un immense raz de marée associé à des tremblements de terre, en un jour et une nuit. Ces événements ont lieu 9 000 ans avant l'époque de Solon. Au cours des voyages que Solon effectua, d'après Hérodote, en Libye et en Égypte, il entendit, d'après Platon, parler du mythe de l'Atlantide de la bouche de prêtres de Saïs, gardiens d'une colonne gravée de hiéroglyphes contant l'histoire.


Au-delà de l’Irlande 
 
 Georges Poisson, après la seconde guerre mondiale, a publié L'Atlantide devant la science cherchant à montrer que la situation géographique et géologique du plateau du Rockall pourrait être une possibilité de lieu d'ancienne habitation des anciens Atlantes

En 2001, le chimiste russe N. Zhirov examina la géologie, la climatologie et l'océanographie, et démontra dans son livre qu'un archipel a existé partant du plateau du Rockall jusqu'aux îles Féröés, sachant que la mer était 130 m plus au bas au temps paléolithique supérieur, il y a plus de 12 000 ans .

 À la suite de la théorie précédente en mer du Nord, l'hypothèse que le Gulf Stream aurait joué le rôle de catalyseur de vie dans l'Atlantique Nord, précisément au plateau du Rockall aujourd'hui submergé, a été émise. La région du Rockall posséderait les mêmes caractéristiques que la « plaine de Platon ». En effet, Platon insiste beaucoup sur la description géographique de la plaine rectangulaire de l'Atlantide, mesurant 3 000 stades par 2 000 (environ 600 km × 400 km). Dans ce cas, cette localisation correspondrait également à celle de l'île mythique d'Avalon dont le souvenir est conservé par la tradition celtique.
 

  Avalon (en gaulois « la pommeraie ») est, dans la légende arthurienne, une île mythologique dont la fée Morgane est la reine. Île sacrée dans la tradition celtique, les prêtresses de Ceridwen y ont élu domicile. On ne peut s'y rendre qu'après avoir reçu une forme d'initiation : il faut savoir appeler la barque qui y mène, mais également savoir s'y rendre à pied, à travers un labyrinthe marécageux. Le commun des mortels peut y voir « l'île aux Moines », abritant un monastère et servant de lieu de retraite, mais le déchiffrement du mythe est plus complexe. « Avalon » représente le dernier refuge de la tradition celtique, à ce titre l'île correspond davantage à l'Irlande, mais aussi à tout finis terrae où les légendes se conservent.

 Selon la tradition mythologique et littéraire, l'île est entourée de brumes et en son centre se dresse le Tor, un mont couronné d'un cercle de pierre, un cromlech. C'est le lieu de résidence de la Dame du Lac, Viviane, gardienne de l'ancienne religion, et de Merlin l'enchanteur…

   Disparition de l'île d'Avalon 
  Plus la tradition celtique légendaire disparaît, plus Avalon s'éloigne de la terre. Quand Galahad a retrouvé le Graal, la religion chrétienne a supplanté les croyances celtiques et l'île d'Avalon a disparu aux yeux du monde. La fée Morgane est devenue reine d'Avalon et d'autres créatures fantastiques telles que les elfes, les fées.

 Localisation de l'île d'Avalon 
 Dans la pensée celtique, une île n'est pas nécessairement entourée d'eau, il s'agit de manière plus générale d'un endroit isolé, ou séparé du reste du monde. Au XXIe siècle, la localisation d'Avalon est incertaine et multiple, mais la tradition la situe à l'emplacement d'Avallon en Bourgogne ou dans la ville anglaise de Glastonbury, dans le Somerset, située aux pieds de la colline sacrée du Tor.

C'est également à Glastonbury, dans les ruines de l'abbaye, que seraient enterrés le roi Arthur et Guenièvre. Un ouvrage de Graham Phillips prétend montrer l'île d'Anglesey (pays de Galles) comme ayant été l'Avalon historique.

 Interprétation mythologique 
 Si l'on se réfère à la tradition mythologique celte et plus largement, indo-européenne, l'île d'Avalon fait figure d'une sorte de pays des morts, comme les Champs Elysées, ou à tout le moins d'un autre monde. Le séjour d'Arthur en son sein n'est en effet pas définitif, le monde attendant le retour du roi qui doit intervenir tôt ou tard. Elle n'a donc pas nécessairement d'emplacement correspondant au monde réel, encore que son entrée puisse se situer à un endroit connu.

 De fait, Arthur y est conduit sur une barque par trois sœurs, et la référence aux pommes (aval dans les langues celtiques) dans le nom d'Avalon rappelle sa dimension d'immortalité, qui n'est une vie éternelle que par défaut : les blessures d'Arthur ne s'y soignent pas. La tradition mythologique grecque donne des éléments parallèles avec la barque de Charon et les pommes d'or du jardin des Hespérides, qui se trouvent également au bout du monde dans un jardin, c'est-à-dire un lieu clos.

Dans les légendes irlandaises, Avalon est appelée Emain Ablach.

Dans la mythologie grecque, les Hespérides (en grec ancien Ἑσπερίδες / Hesperídes) sont les nymphes du Couchant, filles d'Atlas et d'Hespéris (ou de Nyx (la Nuit), ou de Phorcys et Céto selon les versions).

On en compte traditionnellement trois (les noms varient, mais ceux qui reviennent le plus souvent sont Aéglé, Érythie et Hespérie). Elles résident dans un verger fabuleux, le jardin des Hespérides, situé à la limite occidentale du monde 
 Héra leur avait donné pour tâche de veiller sur les pommes d'or du jardin des Hespérides qu'elle leur avait confié, et leur avait pour cela adjoint l'aide du dragon Ladon.

Eglé est une des Hespérides selon certaines traditions elle est la mère des charites qu'elle aurait eu avec Hélios.

Par extension, les agrumes sont parfois appelés "hespérides" en référence aux travaux d'Hercule et à sa mission de cueillir les pommes d'or du jardin des Hespérides, gardées par le dieu Atlas.

 Dans la mythologie grecque, les pommes d'or du jardin des Hespérides désignent les pommes données par Gaïa à Héra comme cadeau de noces et conservées par les Hespérides, filles d'Atlas dans un jardin aux confins du monde.

 Héraclès, chargé de rapporter les pommes à Eurysthée (un de ses douze travaux), eut beaucoup de mal à trouver son chemin, et obligea Nérée à lui indiquer la direction du jardin. Selon une autre version, c'est Prométhée qui lui indiqua cette route, par reconnaissance pour l'avoir libéré du Caucase où il était enchaîné
Après avoir tué Ladon, le dragon qui gardait le jardin, Héraclès emporta les pommes. Selon une autre version, il incita Atlas à aller chercher les pommes et soutint le ciel à sa place pendant qu'il s'exécutait. Certains prétendent qu'Atlas refusa alors de reprendre son fardeau, et qu'il fallut qu'Héraclès utilisât la ruse pour le lui faire reprendre.

 Selon certaines interprétations, les pommes d'or seraient en réalité des oranges. En effet, les oranges étaient encore inconnues des Grecs et celles-ci ressemblent à des pommes d'une couleur étrange.


  Rockall est un rocher isolé de l'Atlantique nord, situé entre l'Irlande et l'Islande, à l'ouest de l'Écosse. Le rocher est bien connu des marins britanniques pour avoir donné son nom à une des zones du bulletin météorologique marin radiodiffusé par la BBC. Le statut des fonds océaniques environnants fait l'objet de revendications contradictoires de la part du Royaume-Uni, de la République d'Irlande, du Danemark (au titre des îles Féroé), et de l'Islande.

 L'île proprement dite se réduit à un rocher d'une taille insuffisante pour justifier de droits à une zone économique exclusive (ZEE). Jusqu'en 1997, le Royaume-Uni prétendait que Rockall devait être pris en compte pour la détermination des limites des zones économiques exclusives dans le secteur, mais a désormais renoncé à cette revendication. Demeure aujourd'hui un désaccord concernant les droits sur le plateau continental. Ce sont des droits exclusifs à l'exploitation des ressources disponibles dans le sous-sol (pétrole, gaz naturel, etc.) qui ne doivent pas être confondus avec les droits économiques exclusifs puisqu'ils n'emportent aucun droit de pêche.

 L'origine du nom est controversée ; on a suggéré qu'il pourrait dériver du gaélique Sgeir Rocail qu'on traduit parfois par « rocher rugissant » encore que le terme « rocail » soit plutôt évocateur d'une idée de déchirure. On a aussi conjecturé une parenté avec le mot hrukka en vieux norrois.

 La première référence à l'île (sous le nom de Rockol) figure dans l'ouvrage Une description des îles Hébrides extérieures, une œuvre de Martin Martin publiée en 1716. Dans cet ouvrage, l'auteur fait un compte rendu d'un voyage à Saint-Kilda où le rocher est connu des autochtones sous le nom de Rockabarra (Rocabarraigh). Le nom de Rocabarraigh est également utilisé dans les traditions folkloriques gaéliques pour désigner un rocher mythique qui est supposé apparaître trois fois, la dernière annonçant la fin du monde.

« Nuair a thig Rocabarra ris, is dual gun tèid an Saoghal a sgrios ».
(« Quand Rocabarra réapparaîtra, le monde a toutes chances d'être détruit »)
Sommaire
 

 Géographie 
 Rockall est le sommet d'un volcan éteint, situé à 57°35′48″N 13°41′19″O / 57.59667, -13.68861. Il est situé à une distance de 301,4 kilomètres (ou 162,7 miles nautiques) à l'ouest de l'île inhabitée de Soay de l'archipel de Saint-Kilda (nord-ouest de l'Écosse), de 368,7 kilomètres du hameau de Hogha Gearraidh, sur l'île de North Uist (nord-ouest de l'Écosse) et de 424 kilomètres du Donegal, nord de la République d'Irlande. Le rocher est large d'environ 25 mètres à la base et s'élève abruptement pour une altitude maximale d'environ 22 mètres. Il est régulièrement battu par d'immenses vagues de tempête, tout particulièrement en hiver. On peut distinguer une petite corniche (appelée corniche de Hall) de 3,50 mètres sur 1,30 mètre à 4 mètres du sommet. Les seuls habitants permanents du rocher sont des bigorneaux et autres mollusques marins. Un petit nombre d'oiseaux, essentiellement des fulmars, des fous de Bassan, des mouettes tridactyles et des guillemots, utilisent le rocher en été pour y prendre du repos ; quelques fous de Bassan et guillemots parviennent occasionnellement à s'y reproduire pendant les étés suffisamment calmes pour qu'aucune vague de tempête ne frappe entièrement le rocher. Il n'y a aucune ressource naturelle en eau douce.

 On peut aussi noter à proximité les Monts de Darwin, de remarquables collines coralliennes à environ 185 km (100 miles nautiques) du Cap Wrath.

 Expéditions scientifiques [modifier]
Le premier repérage de la position exacte de Rockall ainsi que des caractéristiques du Banc de Rockall remonte à 1831, sous la direction du Capitaine A.T.E. Vidal de la Royal Navy.

La première expédition scientifique à Rockall a été dirigée en 1896 par Miller Christie. Il s'agissait d'une étude de la flore et de la faune engagée par l'Académie Royale d'Irlande, à bord du Granuaile.

En 2003, le RV Celtic Explorer a mené une expédition de cartographie de la zone de Rockall et du nord-ouest du Donegal.

Le ILV Granuaile a été affrété par le Geological Survey of Ireland, pour le compte du ministère irlandais des communications, de la marine et des ressources naturelles, afin de mener une étude sismique des bancs de Rockall et d'Hatton en juillet 2004.

Un groupe de radioamateurs a visité l'île en 2005.


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                                         Le déluge de Deucalion
 désigne, dans la mythologie grecque, un épisode ancien de déluge associé à son principal survivant, Deucalion. Cet événement est censé être postérieur à un autre récit grec de déluge, plus mal connu, le déluge d'Ogygès, et présente des similitudes avec un mythe mésopotamien décrit dans le Poème du Supersage datant du XVIIe siècle av. J.-C., dans la légende de Ziusudra qui pourrait elle aussi dater de la fin du XVIIe siècle av. J.-C., puis repris au XIIe siècle av. J.-C. au plus tard dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh, ainsi qu'avec la légende biblique de l'arche de Noé dans la Genèse, cette partie de la Genèse se fondant sur deux sources plus anciennes quasiment indépendantes l'une de l'autre, et n'ayant atteint sa forme définitive que vers le Ve siècle av. J.-C.

Mythe  
Le déluge n'est pas attesté avant la IXe Olympique de Pindare :
« Je dirai donc qu'à cette époque, un déluge engloutit la terre sous la profondeur de ses ondes ; mais que bientôt, les flots, refoulés au loin, rentrèrent dans les abîmes creusés par la puissante main de Zeus. »
(49-53, trad. Al. Perrault-Maynand, cf. Sources)

 
 Parmi les sources plus anciennes, un fragment du Catalogue des femmes préservé par Strabon fait bien allusion à Zeus, créateur des hommes et qui les
« rassembla sous les ordres de Deucalion» ; de même, Acousilaos rapporte la légende des pierres jetées par Deucalion et Pyrrha ,  mais nous ignorons dans quel contexte ces événements surviennent.
Après Pindare, la Pyrrha d'Épicharme (aujourd'hui perdue) a vraisemblablement évoqué le déluge et l'arche qui aurait permis à Deucalion et Pyrrha d'y échapper. Il faut cependant attendre les Métamorphoses d'Ovide pour avoir le premier récit complet des événements : Zeus, indigné par la conduite impie des hommes qu'il a pu vérifier chez Lycaon, réunit les dieux pour leur faire part de sa décision de détruire l'humanité, leur promettant « une race d'hommes meilleure que la première ». Aidé de Notos, d'Iris et de Poséidon qui commande aux dieux fleuves, il recouvre la terre sous les eaux, seul restant émergé le sommet du Parnasse où Deucalion et Pyrrha parviennent dans une
« frêle barque ». Ceux-ci reçoivent un oracle de Thémis qui leur enjoint de
« jeter derrière eux les os de leur grand-mère » ; comprenant qu'il s'agit de simples pierres (leur grand-mère étant Gaïa, la Terre), il s'exécutent et engendrent ainsi une nouvelle race d'hommes.

 
D'après le récit du pseudo-Apollodore (I, 7, 2), Zeus aurait utilisé le déluge pour faire disparaître la race de bronze (ce qui aurait implicitement permis l'arrivée de la race des héros, issus en grande partie de Deucalion et Pyrrha). Cette idée, quoique logique, ne se retrouve cependant nulle part ailleurs et contredit la version des Travaux  où la race de bronze se détruit elle-même ; de plus,  la Bibliothèque situe le déluge à l'époque de Cranaos. Toujours chez Apollodore, c'est Prométhée qui est à l'origine de l'arche construite par Deucalion, sur laquelle il navigue pendant neuf jours avant d'atteindre le Parnasse. Là Hermès lui accorde de repeupler la terre, ce qu'il fait en jetant derrière lui des pierres qui deviennent des hommes, tandis que celles jetées par Pyrrha deviennent des femmes (ce détail se retrouve aussi chez Ovide).

Xisuthre, en grec Xisouthros, est, selon les listes royales sumériennes, le dernier des rois anté-diluviens de l'Assyrie.
Ayant été formé en songe par un dieu que le genre humain allait périr par un déluge, il construisit un grand navire, y fit entrer sa famille, ses oiseaux, des animaux de chaque espèce, puis quand les eaux baissèrent, débarqua sur une montagne et fut enlevé au ciel.
Xisuthre, dont l'histoire paraît commune à celle de Noé, n'est connu que par le témoignage de Bérose (cité par Georges le Syncelle), qui donne à son règne une durée de plusieurs milliers d'années.

  Uta-Napishtim est un personnage de l'épopée de Gilgamesh. Il y raconte comment il a été sauvé d'un déluge provoqué par la colère des dieux mésopotamiens, et pourquoi ces dieux lui ont fait don de l'immortalité.
Dans la version babylonienne du déluge (le poème du Supersage), il est connu sous le nom d'Atrahasis et Ziusudra dans la version sumérienne.
Son histoire, très semblable au déluge biblique, le fait associer à Noé.

Dans l'hindouisme, Manu est le géniteur de l'humanité. À l'instar de Noé, prévenu, il échappa au déluge en construisant un bateau. La fin du déluge arrivée, il façonna une femme avec qui il eut des enfants, sauvant ainsi l'humanité de la disparition

  Les Atlantes sont un peuple libyque qu'Hérodote plaçait dans la partie septentrionale de l'Afrique, dans les montagnes de l'Atlas, et qui s'étendait indéfiniment vers le sud et l'ouest. Selon Diodore, ils étaient arrivés à un assez haut degré de puissance et de civilisation mais ils furent vaincus et exterminés par les Troglodytes.

Ce peuple, aurait il un rapport avec l'Atlantide ?

Le propos de Platon concorde avec celui de Hérodote; À la lumière de ce qui est écrit dans "Le Timée"  :
" On pouvait alors traverser cet Océan; car il s'y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. De cette île on pouvait alors passer dans les autres îles et de celles-ci gagner tout le continent qui s'étend en face d'elles et borde cette véritable mer."
Les colonnes d'Hercule se trouvent sur le détroit de Gibraltar, à une dizaine de kilomètres des rives marocaines de l'Afrique du Nord.

 De plus, toujours dans "Le Timée" :
" Car tout ce qui est en deçà du détroit dont nous parlons ressemble à un port dont l'entrée est étroite, tandis que ce qui est au-delà forme une véritable mer et que la terre qui l'entoure a vraiment tous les titres pour être appelée continent. Or dans cette île Atlantide, des rois avaient formé une grande et admirable puissance, qui étendait sa domination sur l'île entière et sur beaucoup d'autres îles et quelques parties du continent. En outre, en deçà du détroit, de notre côté, ils étaient maîtres de la Libye jusqu'à l'Égypte, et de l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie..."
Dans cette partie, il semblerait que l'auteur évoque les terres que l'Atlantide dominait.
 Selon une logique géographique simple, l'Atlantide aurait été située sur les territoires non cités qui se trouvait du bassin méditerranéen jusqu'à l'océan.
Cette terre se placerait , d'un point de vue horizontal, entre l'Atlantique et la Libye. Ce qui engloberait l'Espagne, le littoral Breton, la grande Bretagne, l'Irlande, le Danemark, la Finlande etc.et toutes ses petites îles ainsi que celles du sud de l'Italie, Malte, le sud de l'Albanie, de l'Afrique de l'ouest jusqu'à la pointe tunisienne. La limite verticale de ce continent aurait pu se trouver dans le sud des îles Canaries, peut être jusqu'au Cameroun. Une supposition tant que possible conforme à l'optique des anciens.
Encore une fois, il faudrait savoir ce que Platon nommait Lybie. Aussi, n'oublions pas que le désert du Sahara aurait été, à l'origine, une mer qui se serait asséchée.

                                                                

                                       représentant du peuple Atlante ou Lybique

 

Les 7 îles des Canaries, ou les 7 Grées



Enfoui sous les eaux, repose le temple des Hespérides, palais de Méduse

Google Earth 31'37'34'95'14'Nord; 23'58'21'23'0'Ouest

Ce site est au Nord Ouest des îles Canaries 

Mise à jour le Vendredi, 02 Octobre 2009 15:14  

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