Déesses mères et Vénus

 

   

 

                   Déesses Mères    

La gwrac'h

Locmariaquer: Bretagne

Les Vénus

La Vénus de Willendorf

       
 

La Vénus de Willendorf est une statuette en calcaire du Paléolithique supérieur conservée au Musée d'histoire naturelle de Vienne (Autriche).
 Description 
La statuette est en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur d'énormes seins. La tête finement gravée semble être entièrement recouverte par des tresses enroulées, le visage est donc caché. La loi de frontalité est respectée.
Des restes de pigments laissent supposer qu'originellement la statuette était peinte en rouge. La perfection de son modelé lui a apporté une renommée mondiale.
 Contexte archéologique 
Elle a été découverte en 1908 sur le site d'une ancienne briqueterie à Willendorf, petite ville située près de Krems (Basse-Autriche). La stratigraphie reconnue lors des fouilles effectuées sur le site a permis d'attribuer la statuette au Gravettien et de lui attribuer un âge relatif d'environ 23 000 ans avant l'ère chrétienne. Cette statuette fait partie des Vénus paléolithiques, pratiquement toujours très corpulentes et stéatopyges. Ces traits, que l'on retrouve notamment chez la Vénus de Lespugue (Haute-Garonne), réalisée en ivoire, sont souvent interprétés comme des symboles de fécondité. Une autre figurine, également en ivoire mais dont seule la tête nous est parvenue, semble faire exception par sa finesse : il s'agit de la Dame de Brassempouy découverte dans les Landes.    
                                                       La Dame de Brassempouy




                                                                                             

La Dame de Brassempouy ou Dame à la Capuche est un fragment de statuette en ivoire. Datant du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 à 22 000 ans BP) , elle constitue l’une des plus anciennes représentations de visage humain.
 Découverte 
Brassempouy est un petit village des Landes sur le territoire duquel se trouvent deux gisements parmi les plus anciennement explorés en France, distants d’une centaine de mètres, la galerie des Hyènes et la grotte du Pape.
Cette dernière fut explorée dès 1881 par P.E. Dubalen puis par J. de Laporterie et É. Piette à partir de 1894. La date des premières fouilles explique le peu d’attention porté initialement à la stratigraphie du site. Néanmoins, É. Piette décrivit des niveaux attribués au Solutréen supérieur et moyen puis, à la base, une couche pour laquelle il proposa le qualificatif d’« éburnéen » en raison de l’abondance des fragments d’ivoire.
 C’est dans ces niveaux, aujourd’hui rattachés au Gravettien, qu’il recueillit plusieurs fragments de statuettes féminines dont la « Dame à la Capuche » dès 1894. Piette rapprocha ces statuettes des représentations animales du Magdalénien des Pyrénées et échafauda une chronologie théorique qui fut contredite par H. Breuil.
 Description 
La Dame de Brassempouy a été taillée dans de l'ivoire de mammouth. Elle est haute de 3,65 cm, longue de 2,2 cm et large de 1,9 cm. Le visage est triangulaire et équilibré. Si le front, le nez et les sourcils sont figurés en relief, la bouche est absente. Une fissure verticale sur le côté droit du visage est liée à la structure de l’ivoire. Sur la tête, un quadrillage formé d’incisions perpendiculaires a été interprété comme une perruque, une capuche ou plus simplement une figuration de la chevelure 
Si la représentation est réaliste, les proportions du crâne ne correspondent toutefois à aucun type humain, actuel ou disparu
                                                            La Vénus de Lespugue
                                                   
        
                                                                                            

La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques.
  
 Contexte archéologique 
Elle a été découverte le 9 août 1922 par René de Saint-Périer dans la grotte des Rideaux à Lespugue, en Haute-Garonne. Alors que la fouille du site était achevée, un ultime coup de pioche mit au jour la statuette et l'endommagea fortement. Contrairement à d'autres œuvres analogues, celle-ci a été découverte dans un contexte archéologique précis : l'industrie lithique et osseuse de la couche où elle se trouvait appartient au Gravettien (burins de Noailles, pointes de sagaies à rainures, lissoirs, perles en os), autrefois appelé Périgordien supérieur. Le Gravettien moyen à burins de Noailles est daté d'environ - 26 à - 24 000 ans BP.
  Description 
La statuette est en ivoire de mammouth. Brisée lors de sa découverte, elle mesure après reconstitution 147 mm de haut, 60 mm de large et 36 mm d'épaisseur.
La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. Leroi-Gourhan : les seins, le ventre et les hanches s'inscrivent dans un cercle autour duquel un losange inclut la tête et les jambes. La loi de frontalité est respectée.
La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Elle porte des traits gravés plus ou moins parallèles interprétés comme une figuration de la chevelure. Les seins et les fesses sont très volumineux, pratiquement sphériques. Les jambes sont courtes et se terminent par des ébauches de pieds.
Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses. Ces éléments ont fait l'objet de nombreuses interprétations, faisant notamment référence à un vêtement, une sorte de pagne.

                                                         La Vénus de Savignano

                                                                    
                                                      
La Vénus de Savignano a été découverte en 1925 lors de travaux de construction près du village de Savignano sul Panaro (it), dans la province de Modène en Italie. Elle fut montrée par hasard à Giuseppe Graziosi, sculpteur et père du professeur Paolo Graziosi, qui se rendit compte de son intérêt et l'acquit pour en faire don par la suite au Musée Pigorini.
La statuette se trouvait à un mètre de profondeur, dans des dépôts alluviaux, mais aucun élément permettant de la dater même approximativement n'était associé. Son âge fit l'objet de nombreux débats. Un âge néolithique, avancé par certains, a finalement été écarté en faveur d'un âge paléolithique supérieur, sur la base de comparaisons stylistiques avec d'autres Vénus connues, notamment celles des Balzi Rossi. Elle présente en effet d'importantes similitudes avec les Vénus du Gravettien (environ 29 à 22 000 ans BP). Des industries lithiques gravettiennes ont par ailleurs été découvertes dans la région.
 Description 
Vénus de Savignano (profil)Il s'agit de l'une des plus grandes sculptures paléolithiques de ce type, puisqu'elle mesure 225 mm de haut, 50 mm de large et 65 mm d'épaisseur pour une masse de 586,5 g. La loi de frontalité est respectée.
Sa surface est entièrement polie avec, par endroits des traces de percussion. L'extrémité supérieure est formée par une pyramide allongée évoquant une cagoule de pénitent. Une longue arête verticale est présente au niveau de ce qui devrait être la face. Le buste s'inscrit dans le prologement de cette pyramide sans qu'un cou soit dégagé. Les bras sont esquissés et semblent reposer sur les seins, volumineux et hémisphériques. Le ventre est étroit mais proéminent, les reins cambrés et les fesses saillantes. La partie inférieure s'effile rapidement en pointe, rappelant par symétrie la partie supérieure sans que les jambes ou les pieds soient évoqués. Des esquillements au niveau de la pointe inférieure ont permis d'envisager que cette statuette était plantée en terre.


                                                                  Vénus de Laussel

 


Vénus de Laussel
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 La Vénus de Laussel ou Vénus à la corne est une Vénus paléolithique datant du Gravettien (environ 25 000 ans BP, Paléolithique supérieur). Elle a été sculptée en bas relief sur un bloc calcaire et peinte à l'ocre rouge. Elle correspond à un personnage féminin nu tenant dans sa main droite un objet interprété généralement comme une corne de bison.
 Historique
La Vénus fut découverte en 1911 sur le site archéologique de Laussel, dans la commune de Marquay, en Dordogne. Elle a été trouvée sur un gros bloc de calcaire mis au jour dans une séquence stratigraphique importante, explorée sous un long surplomb rocheux dominant la vallée de la Beune, dans la région des Eyzies. Elle fait partie d’un ensemble de blocs calcaires sculptés de figurations humaines et découverts dans le même site.
La paternité de la découverte de la Vénus est attribuée au médecin psychiatre bordelais Jean-Gaston Lalanne  . Passionné d'anthropologie et de préhistoire, il avait loué le site de Laussel ainsi que l'abri-sous-roche de Cap-Blanc, situé à moins d'un kilomètre de là, afin d'y effectuer des fouilles. Celles-ci commencent dès 1908, mais J.-G. Lalanne, retenu ailleurs pour des raisons professionnelles, s'en remet rapidement à ses ouvriers pour la poursuite du chantier. Dans la pratique, la Vénus à la corne fut découverte par les ouvriers employés par J.-G. Lalanne, conduits par le Périgourdin Raymond Peyrille 
En 1911, plusieurs œuvres gravées sont découvertes successivement
entre mars et avril, les ouvriers trouvent un bloc orné d’une scène montrant deux personnages ;
la Vénus à la corne est mise au jour début décembre ;
une représentation féminine, dite « Vénus à tête quadrillée », est signalée dans une lettre de Peyrille à Lalanne datée du 11 décembre  ;
en février 1912, une dernière Vénus, dite « Vénus de Berlin », est vendue frauduleusement par Peyrille au Museum für Völkerkunde de Berlin, à l’insu de Lalanne. Peyrille fut condamné à six mois de prison pour abus de confiance mais le conservateur berlinois refusa de restituer l’objet, la condamnation ne faisant pas état d’un vol. La Vénus de Berlin a probablement été détruite pendant la Deuxième Guerre mondiale, durant les bombardements de mai 1945 et seuls en subsistent des moulages et une photographie
La Vénus à la corne avait été sculptée sur un bloc volumineux dont la base se trouvait dans les niveaux ayant livré une industrie gravettienne. La partie ornée a été sciée afin d’être prélevée et mise à l’abri. Le sciage en question a été mal conduit : la portion coupée a une épaisseur de seulement un demi centimètre à droite contre une quinzaine à gauche 
La Vénus fut transportée dans le petit musée privé de G. Lalanne au Bouscat où elle demeura après sa mort survenue en 1924 jusqu’en 1960, date à laquelle la famille fit don de l’ensemble des collections Lalanne au nouveau musée archéologique de Bordeaux, le futur Musée d'Aquitaine  . Le 13 juillet 1926, les bas-reliefs du site de Laussel furent classés parmi les monuments historiques par un décret signé du président Gaston Doumergue 
La Vénus est aujourd’hui présentée au sein de l'exposition permanente du Musée d'Aquitaine, à Bordeaux en France  . Elle a été exhibée dans le cadre d’expositions temporaires à l’American Museum of Natural History de New York en 1986 et au Musée national des beaux-arts du Québec en octobre 2003 

La Vénus de Dolní Věstonice





La Vénus de Dolní Věstonice (Věstonická Venuše en tchèque) est une Vénus paléolithique représentant une femme et datée de 29 000 à 25 000 BP (Gravettien).
 Découverte
Cette statuette a été découverte, cassée en deux, le 13 juillet 1925 dans une couche de cendres sur le site archéologique de Dolní Věstonice, en Moravie (République tchèque).
 Description 
Cette figurine, avec quelques autres trouvées à proximité, est la plus vieille céramique connue. Elle est haute de 111 mm et sa largeur maximale est de 43 mm. Elle est faite d'argile, cuite à une température assez basse.
D'abord exposée, au Moravian Museum à Brno, elle est maintenant protégée et rarement accessible au public. Elle a été exposée au Musée national de Prague du 11 octobre 2006 au 1er juillet 2007 dans le cadre de l'exposition Lovci mamutů (Les chasseurs de mammouths).
Les scientifiques examinent régulièrement la statuette et une tomographie en 2004 a mis en évidence l'empreinte digitale d'un enfant âgé de 7 à 15 ans  .


                                              
  Madre Mediterranea Sardaigne , 3,500 av. J.C.     Statue menhir , la Dame de Saint-Sernin, au musée Fenaille de                                                                                                            rodez


             La Gwrac'h ou l'hydre


 

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Déesse de Çatal Höyük

source Wikipédia

L'agglomération de Çatal Höyük située dans la plaine de Konya, en Anatolie centrale, sur les bords de la rivière Çarşamba, est l'un des plus grands sites du Néolithique du Proche-Orient. Il fut fondé vers 7000 avant J.-C. et devint un centre important seulement entre -6500 et -5700.

À son apogée, l'agglomération couvrait 13 hectares. Elle était prospère et devait compter un millier de familles, soit une population d'à peu près 5 000 personnes, ce qui était considérable à l'époque.

La ville avait une organisation et une culture élaborée, entretenant un commerce de longues distances et un artisanat de qualité. Elle contenait des sanctuaires avec des peintures murales, des figurines et des sépultures, avec une vie religieuse complexe.

Dans la campagne environnante, on cultivait le blé, l'orge, les petits pois, les pois chiches, les lentilles, les vesces ; on y cueillait les pommes, les pistaches, les baies, les amandes et les glands. Les protéines animales étaient fournies par la pêche et la chasse (cerf, sanglier, onagre). Alors que la région permet une agriculture sèche, on constate une manipulation d’eau sans doute nécessaire à la culture du lin ou à l’obtention d’un meilleur rendement pour les céréales.

Le site était un centre d'échanges de nombreuses marchandises (bois, obsidienne du volcan Hasan Dağ, silex, cuivre, coquillages des rives de la Méditerranée), et ses artisans maîtrisaient la fonte du cuivre (plus ancienne attestation de la métallurgie au Proche-Orient) et s'étaient spécialisés dans de nombreuses productions : pointes de flèche, fers de lance, poignards d'obsidienne et de silex, masses d'armes en pierre, figurines de pierre et d'argile cuite, textiles, vaisselle de bois et de céramique, bijoux (perles et pendentifs de cuivre).

Les maisons étaient serrées les unes contre les autres, sans rue, ni passage, seulement accessibles par des échelles de bois disposées de place en place. Elles étaient construites en briques crues recouvertes d'enduit et comprenaient généralement une pièce commune de 20 à 25 m² et des pièces annexes. La pièce principale disposait de bancs et de plates-formes pour s'asseoir et dormir, d'un foyer rectangulaire surélevé et d'un four à pain voûté.

Les sanctuaires nombreux différaient des maisons par leur décoration de peintures murales, de reliefs modelés, de crânes d'animaux et de figurines. Les corps des morts étaient déposés sous les plates-formes de repos dans les sanctuaires et dans les maisons, et s'entassaient au cours des ans et des générations, ce qui laisse supposer un culte des ancêtres très élaboré. Avant d'être ensevelis, accompagnés d'objets précieux, les corps des morts étaient confiés aux vautours et aux insectes nécrophages.

Les peintures murales suggèrent un culte de la fertilité, avec les déesses souvent enceintes ou parturientes (femme accouchant), accompagnées de léopards et de taureaux symbolisant les dieux. Les reliefs pouvaient aussi représenter des seins de femmes. Les murs de certaines maisons sont recouverts de peinture avec des scènes de chasse, des taureaux, des cerfs, des béliers, des vautours et des hommes sans tête, parfois des motifs géométriques ; sur les parois sont modelés en relief des personnages féminins ou des animaux et sur les murets délimitant les banquettes, des bucranes en argile pourvus de vraies cornes.

Les maladies les plus courantes dont souffrait la population étaient l'anémie, l'arthrite et la malaria endémique liée aux marais proches. L'âge moyen était de 34 ans pour les hommes et de 29 ans pour les femmes, mais certains individus pouvaient arriver à la soixantaine.

 

 

Ashéra Jérusalem 650 av. JC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sainte vierge

est souvant représentée dans une grotte, comme les déesses originelles, mères de la terre et de la vie.

L'égilse, pour lutter contre les vieilles croyances persistantes, accordèrent à la mère du Christ une place prépondérante dans le catholicisme vers l'an mille de notre ère.

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