Religions monothéistes

 

                 Religions monothéistes

Abraham (en hébreu : אַבְרָהָם /av.ra.'am/, « père d’une multitude », « l’ami de Dieu »[réf. nécessaire] est un personnage important de l'histoire des peuples sémitiques qui est donné par la Bible comme étant l'ancêtre des peuples juifs et arabes, ainsi que le père du monothéisme et de la religion primitive des Hébreux. Son histoire est racontée dans la Genèse, chapitres 11 à 25. Quand la Bible était encore vue comme un récit historique précis, les spécialistes dataient cette épopée à environ 1800 avant notre ère. Aujourd’hui, elle est considérée comme mythique


Moïse (latin Moyses, hébreu משה Moché, arabe العربية Moussa) est, selon la tradition, le fondateur de la religion juive — le judaïsme, qui s'appelle parfois, pour cette raison mosaïsme, c’est-à-dire la religion de Moïse.

Pour le monothéisme juif et chrétien, Moïse est à la fois l’auteur et le principal personnage de la Bible hébraïque (son rôle prophétique est reconnu aussi dans l’islam, religion dans laquelle Moïse est élevé au rang de prophète majeur). On lui attribue d’avoir, sous l’inspiration divine, écrit le Pentateuque (les cinq premiers livres de la Bible : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, le Livre des Nombres et le Deutéronome) et d’y avoir raconté sa propre histoire, celle des patriarches ses ancêtres, et celle du peuple d’Israël. Il est le prophète et le guide qui conduit les enfants d’Israël hors d’Égypte, pays dans lequel ils étaient soumis, et c’est par sa main que les « prodiges divins » (les dix plaies d'Égypte) se seraient réalisés pour permettre la libération du peuple et le conduire vers le pays de Canaan. Il écrit sous la dictée de Dieu les dix commandements et tout un ensemble de lois religieuses, sociales et alimentaires, la Torah écrite, dont le commentaire, initialement non écrit, également inspiré par Dieu, véhiculé sous forme de tradition orale, constitue, selon le judaïsme rabbinique, la Torah orale.

Moïse, fils d’Amram, premier homme à être nommé homme de Dieu dans la Bible, et seul à l’être dans la Torah, est également cité dans le Coran sous le nom de Moussa comme prophète et messager d’Allah. La sourate 3 du Coran est intitulée La famille d’Imran.

Les archéologues, philologues et autres scientifiques spécialistes de la Bible et des lieux bibliques considèrent, dans leur très grande majorité, depuis la fin du XXe siècle qu’il s’agit d’un personnage légendaire. Le texte aurait été mis par écrit au cours du VIe siècle av. J.-C. lorsque la communauté juive était exilée à Babylone et est probablement fondé sur de plus anciens écrits sumériens comme celui du roi Sargon sauvé des eaux (voir Données archéologiques sur l'Exode et Moïse).

Jusqu’au XVIe siècle les traditions juive et chrétienne ont attribué à Moïse la rédaction de la Bible. À partir du XVIIe siècle cette conception a été mise en cause, entre autres par Spinoza selon qui la Bible avait été rédigée plus tard, au Ve siècle av. J.-C. par Ezra le scribe, au retour des Juifs de l’exil de Babylone. C’est à cette époque qu’est née l’école de la critique biblique, appelée aujourd’hui hypothèse documentaire, étudiant la Bible comme un objet scientifique. Cependant Spinoza ne niait pas l’historicité de Moïse.

 
Sargon Ier est un roi d'Assur, qui aurait régné vers le milieu du XXIIe siècle avant J.-C. Il fait partie de la dynastie de Puzur-Assur.
 Une naissance mythique
Tout le monde connait l'histoire de Moïse, abandonné sur le Nil. Dans les fait, cette histoire de l'Ancien Testament n'est qu'un plagiat de la naissance de Sargon Ier, retrouvé bébé, dans un panier sur l'Euphrate, puis elevé par le jardinier Akkir, avant de devenir un échanson du royaume de Kish.
 Ier Empire Assyrien
Avec quelques fidèles, il fait sécession du royaume de Kish, et fonde la ville d'Akkad. Il conquiert une grande partie de la Mésopotamie, une partie de la Syrie, Elam et une partie de l'Asie Mineure. Son empire s'étend du monts Zagros jusqu'au desert d'Arabie.
L'Akkadien comme langue remplaça le Sumérien, et l'influence culturelle des Akkadien couvrit tout l'empire.

 
                                             Akhénaton
              Aton, le dieu unique de l'Égypte.

Amenhotep III le bâtisseur, donna à Aton un rôle prédominant durant son règne, mais c'est son fils, Amenhotep IV, qui fera de la personnification du disque solaire, Aton, le dieu unique de l'Égypte. Amenhotep IV prendra alors le nom d'Akhénaton, littéralement celui qui est utile à Aton, et transformera le grand temple du dieu Amon-Rê à Karnak en lui adjoignant à son orient tout un complexe cultuel dédié au disque. En l'an V de son règne il construira et lui consacrera une nouvelle capitale : Akhetaton, l'Horizon d'Aton, (Tell el-Amarna en arabe), ce qui ne cesse de marquer les esprits tant on peut percevoir par cette fondation l'orientation décisive que le jeune souverain donne au culte solaire.

Akhénaton fait alors du culte d'Aton une véritable révolution religieuse. Aton, « père et mère de toute création », est un dieu unique (à l'époque, le polythéisme est de rigueur dans tout le monde connu) et universel (il ne limite pas ses bienfaits à l'Égypte).

Autrefois représenté sous les traits d'une divinité à tête de faucon surmontée du disque solaire (en tout point semblable aux représentations du dieu Rê), Aton sera, sous le règne d'Akhénaton, représenté sous la forme d'un disque solaire, dont les rayons terminés par des mains, tendent la clef de vie Ânkh aux humains et à toute la création.

Symbolisé dans ce soleil dont les rayons transmettent la vie sur terre, Aton n'a pas d'autres formes tangibles que celle visible du disque solaire qui chaque jour rayonne dans le ciel. Il ne pouvait donc être représenté par une image sculptée ou encore une idole. En théorie, les fidèles n'ont pas besoin de prêtres pour faire l'intermédiaire entre eux et le dieu, puisque chacun peut s'adresser à l'astre pour adorer Aton. Néanmoins, le commun des mortels ne peut pas réellement comprendre l'essence d'Aton : le pharaon devient intermédiaire entre le Dieu et le peuple, et le fidèle prie un autel contenant une image du roi, par deux principales prières, qui sont réputées avoir été inspirées par le roi lui-même, répétant là ce que seuls les grands prêtres officiaient auparavant par délégation directe de Pharaon dans le secret des sanctuaires. [réf. nécessaire]

Selon Sigmund Freud[1], le culte d'Aton est à l'origine du judaïsme qui lui emprunterait beaucoup de ses concepts et qui aurait vu le jour dans la population juive d'Égypte moins d'un siècle plus tard.
 
 
Zoroastre
Fondé par Zoroastre (appelé aussi Zarathoustra), un prophète iranien du VIe siècle avant J.-C., le zoroastrisme apparaît comme une tentative d'organiser le domaine divin en deux camps: d'un côte se trouve le Bien, le Seigneur Sage, Ahura Mazda, qui incarne la lumière, la vérité, et de l'autre, le Mal, qui représente l'aspect destructif des choses. Le zoroastrisme devint la religion officielle de la Perse et subit des transformations au cours des siècles, Ahura Mazda donnant naissance à des frères jumeaux Ormazd (le Bien) et Ahriman (le Mal) qui devaient régner alternativement sur le monde jusqu'à la victoire finale du Bien. Le zoroastrisme a profondément influencé les religions révélées du Proche-Orient : judaïsme, christianisme et islam.

Le zoroastrisme, aussi appelé mazdéisme, est une religion monothéiste, dont Ahura Mazdâ (pehlevi Ohrmazd) est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. Elle a été créée et prophétisée par Zarathoustra, dont le nom a été transcrit Zoroastre par les Grecs (Ζωροάστρης, Zōroastrēs). Elle a été fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C. dans l'actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), et est devenue la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu'à ce que la conquête arabe importe l'islam.
Les zoroastriens respectent le feu comme symbole divin. Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres, dualisme présent dans l'islam chiite duodécimain. Le principe de Zoroastre est qu'il existe un esprit saint (Spenta Mainyu), premier fils de Ahura Mazdā, et un esprit mauvais (Angra Mainyu) (pehlevi Ahriman), deuxième fils de Ahura Mazdā, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux esprits coexistent dans chacun des êtres vivants.


Dans l'Antiquité, Zalmoxis ou Zamolxis était le chef spirituel des Daces de Dacie. Grâce à ses maximes, les Daces croyaient en la vie après la mort et dans des nombreuses divinations.
Une tout autre version le présente comme un esclave affranchi de Pythagore.
  Étymologie
Porphyre proposait "dieu-ours" ou "dieu à peau d'ours", ce qui relie au chamanisme et à sa notion d'esprits animaux. Il se peut que "Zalmoxis" veuille dire "Zeu Mos" en roumain c'est-à-dire, "le Dieu très âgé". On peut aussi noter la ressemblance avec "Zeu Moxei", du sanskrit Moksha qui signifie "la vie éternelle", par la libération du cycle de la vie et de la mort.
 Religion 
Plusieurs auteurs (Meuli, Jean Coman) proposent de voir dans Zalmoxis une figure chamanique. Mais, selon Mircea Eliade, la députation d'un messager à Zalmoxis, qui avait lieu tous les quatre ans (Hérodote, IV, 94), aussi bien que la "demeure souterraine" où il disparut et vécut trois ans pour reparaître ensuite et démontrer aux Gètes l'immortalité de l'homme n'ont rien de chamanique. Il enseignait axu participants à ses "banquets" (autrement dit à son culte à Mystères), que tous "iraient en un lieu où ils survivraient toujours et jouiraient d'une complète félicité" (Hérodote, IV, 95). Il s'agit là d'une vie après la mort qui diffère profondément des conceptions grecques, puisque la tradition d'Homère dépeint un Hadès sombre et souterrain avec des morts transformés en ombres, puisque Orphée et Pythagore proposent la transmigration des âmes. Zalmoxis imposait l'interdiction de boire du vin pour tout le monde et, pour les prêtres, de manger de la viande.

sikhisme
L'enseignement sikh est né dans le contexte des rencontres entre l'islam et sa mystique soufie, et une partie de la spiritualité hindoue, dont on peut retrouver la trace dans le caractère dévotionnel prononcé de la littérature et de plusieurs de ses doctrines, proches du concept hindou de bhakti. Le sikhisme se veut plus qu'un simple mélange de deux religions plus anciennes, mais comme un enseignement spirituel véritablement nouveau.

bahaïsme
Le bahaïsme aussi connue sous le nom de religion bahá’íe (prononcer baˈhaːʔiː), béhaïsme ou de foi bahá'ie a été fondée par le Persan Mirzâ Husayn 'Alî (1817-1892) en 1863[1]. Ce nom est dérivé du surnom donné à son fondateur : Bahá'u'lláh (en arabe, « Gloire de Dieu » ou « splendeur de Dieu »). Les bahá'is sont les disciples de Baha'u'llah. Ils s'organisent autour de plus de 100 000 centres (répertoriés par le centre mondial de Haïfa) à travers le monde, et leurs écrits sont publiés en plus de 800 langues (accessibles dans les bibliothèques baháies). En 2007, cette religion comptait environ 7 millions de membres appartenant à plus de 2100 groupes ethniques, répartis dans plus de 193 pays[réf. souhaitée]. Son centre mondial est situé à Haïfa, en Israël. 
Le mausolée du Báb au sommet du mont Carmel à Haifa.
Au début des années 1790 en Perse naît un mouvement religieux dissident du chiisme, sous la conduite de Shaykh Ahmad-i-Ahsa'i. Ses disciples, appelés Shaykhis, attendaient l'arrivée imminente du Mahdi.
À la mort de Shaykh Ahmad, la direction du mouvement passe à Siyyid Kázim, originaire de la ville de Rasht. À sa mort en 1843, il ordonne à ses fidèles de partir à la recherche de l'Élu. Selon la croyance, l'un de ces fidèles, Mullá Ḥusayn, part pour Shiraz après 40 jours de prière et de jeûne.
À son arrivée, le 23 mai 1844, Mullá Ḥusayn est accueilli par un habitant, surnommé le Báb, qui l'invite chez lui. Après avoir demandé à son invité la raison de son voyage, le Báb lui annonce être celui qu'il cherche. Siyyid Mírzá 'Alí-Muhammad' (میرزا علی‌محمد en persan) (20 octobre 1819 - 9 juillet 1850), était un marchand de Shiraz, en Perse, qui à l'âge de 25 ans déclara être une manifestation nouvelle de Dieu et le Mahdi attendu (ou Qá'im). Il prit dès lors le titre de Báb (باب), qui signifie « porte » en arabe, et fut fusillé par les autorités de Perse, sous la pression du clergé chiite, 6 ans plus tard à Tabriz.
Mullá Ḥusayn est le premier disciple du Báb. En peu de temps, dix-sept autres disciples (dont une femme, Tahereh) le rejoignent. Le Babisme naît à ce moment. Les dix-huit premiers disciples seront dès lors connus dans le babisme comme les « Lettres du Vivant ».
Le cœur du message du Bàb est l'arrivée imminente de « Celui que Dieu rendra manifeste », le promis annoncé par des religions du passé.
Bahá'u'lláh, le prophète fondateur de la religion Bahá'íe, était un des disciples du Báb et a annoncé être la réalisation de sa prophétie




 
Mise à jour le Samedi, 26 Septembre 2009 16:00  

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