Les extraterrestres sont là

 

Ufologie: les extraterrestres sont parmi nous

Je voudrais partager ma théorie sur le sujet.

Il n’y a rien de plus fantastique que l’univers, encore beaucoup plus magique que tous les contes de fées, Harry Potter, Star Treck, Star Wars, le cinquième élément, E.T, rencontre du troisième type, etc. réunis.

Mais nous ne nous en rendons même pas compte, blasé par l’horizon étriqué de la visière de notre casquette.

Imaginez par exemple que la taille de l’homme est approximativement à équidistance entre l’infiniment petit (le mur de Planck) et les limites de l’Univers.

Imaginez le voyage.

Notre Univers est né il y a à peu près treize à quatorze milliards d’années. Il fallut attendre quelques milliards d’années pour voir apparaître les premiers soleils et galaxies qui produiront la matière telle que nous l’a connaissons. Il y a à peu près quatre, à cinq milliards d’années, notre système solaire se créa. De cette création naquis la terre. La vie sur terre apparaîtra il y a trois milliards d’années, mais de façon élémentaire. Il y a cinq cent millions d’années la vie se diversifia dans des systèmes plus complexes et aquatique. Il y a trois cent cinquante millions d’années, la vie sort de l’eau. Il y deux cents millions d’années naissent les mammifères. Il y a cent soixante millions d’années apparaissent les dinosaures qui disparaîtront il y a soixante cinq millions d‘années. L‘homme apparaît il y a cent cinquante milles ans. Je parle de l’homme en tant que tel, qui se différencie de l’animal par sa conscience d’être. Autrement, il faudrait remonter très loin dans le temps, de l’australopithèque jusqu‘aux petits lémuriens, et même bien avant.

Si nous faisons le point, nous voyons que la vie telle que nous la connaissons n’a pas plus de cinq cent millions d’années, en fait, juste une étincelle dans la chronologie cosmologique. Et pourtant, pendant ce laps de temps, la vie n’a pas cessée de créer. Son imagination est sans limite et innovante. Si nous comptons la flore et la faune dans toute sa diversité depuis son origine, il devrait y avoir des milliards d’espèces différentes qui ont vécues, mutées, et disparues de la Terre.

Darwin réalisa un magnifique travail dans son ouvrage sur la théorie de l’évolution. Malheureusement, l’église, et les religions en générales, ainsi que les états expurgèrent de ce travail tout ce qui n’était pas fidèle aux dogmes religieux. Ils placèrent l’homme comme la quintessence de l’œuvre du divin, et adaptèrent la théorie de l‘évolution autour de lui.

Les mots sont importants, et principalement la tonalité qu’ils inspirent.

La vie ne s’adapte pas à son environnement, mais c’est la vie la mieux adaptées qui survit et la plus faible qui disparaît. La vie crée son environnement, mais ce processus est très long. De plus, elle est victime d’événements qu’elle ne maîtrise pas: changement climatique, volcanisme, tsunami, tremblement de terre, mouvement des plaques telluriques, chute d’astéroïdes, etc. La vie occupe toutes les niches écologiques de la terre, du pole Nord, à l’équateur, au pole Sud, des plus hautes montagnes aux abysses des océans. La vie invente sans arrêt, heureusement.

Il y eu sur Terre cinq extinctions de masse depuis son origine. Ce fut les espèces les mieux adaptées aux conséquences de ces cataclysmes qui survécurent, et au fil des ères mutèrent vers d’autres espèces.

Sans parler des extinctions de masse, la vie évolue sans cesse. En période de glaciation, il y avait en Europe des rhinocéros laineux. Leur laine ne poussa pas comme cela par magie, mais ce furent des individus qui subirent par accident génétique cette particularité qui migrèrent dans les pays froids où ils ne trouvaient pas de concurrence et se développèrent. Aujourd’hui encore des mutations génétiques font de nouvelles espèces, mais si leur particularité n’est pas adaptée à l’instant, elles disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues. L’homme est devenu homme par une mutation génétique accidentelle. Un petit os à la base du crâne qui on ne sait pas pourquoi pivote sur lui-même. Il met des millénaires pour pivoter de quelques millimètres, et cela se transmet de génération en génération. Quelle conséquence ? Et bien, en tournant, ce petit os modifie la forme du crâne, qui tourne également et se modèle comme un pot sur un tour de potier, Le faciès devient plus plat, le crâne s’allonge vers le haut et vers l’arrière. De ce fait, le cerveau prend bien sa place, est mieux oxygéné et les régions cognitives se développent. Miracle ! Me direz vous. Étrange si ce n’est le fait que du hasard.

L’homme a rapidement évolué et modifié son environnement.

Voilà pour l’introduction, oui je sais ce fut long et pourtant ce n’est qu’une synthèse.

Et les extraterrestres dans tout cela. J’y viens. Nous avons vu que la vie est une usine formidable d’ingéniosité. Elle adapte même son environnement. C’est elle qui créa la couche d’ozone qui protège la Terre des rayons mortels du Soleil. Elle fournit également sa salinité à l’océan, source de vie pour les espèces marines évoluées. Elle créa la fertilité de la terre. Elle se repaît d’elle-même en permanence.

Dans l’Univers, les éléments élémentaires constituant la vie sont en grande quantité, voire majoritaire.

Il y a des milliards de galaxie contenant des milliards d’étoiles, et autour desquelles des planètes gravitent. En matière de probabilité, il est évidant que la vie fleurie un peu partout dans l ’Univers. Mais à quel degré d’évolution ? Dans les mêmes proportions que sur Terre. Il y a eu des milliards d’espèces sur Terre, et une seule humanité. Une seule espèce avec une technologie qui se démarque des autres. Elle est capable d’analyser les problèmes qui lui sont soumis, et d’y remédier avec les moyens qu’elle invente et adapte. De plus, cette humanité est très récente, et elle a déjà failli s’autodétruire. La technologie avancée de l’humanité est dans ses premiers balbutiements. Hier elle était à l’âge de pierre et du feu, demain elle sera à l’ère des nanotechnologie et des supraconducteurs.

Sans chercher plus loin que notre système solaire, il se pourrait que nous découvrions de la vie sur certaines grandes planètes ainsi que sur leurs satellites. Le modèle terrestre est propre à la Terre. Il se pourrait que nous découvrions d’autres formes de vie basées sur d’autres éléments de base que les nôtres, une autre forme d’ADN. Une vie adaptée à son environnement tel qu‘il soit. Au-delà de notre système solaire il y a d’autres systèmes solaires ou des planètes en orbite abritent la vie. Une espèce vivante avec une technologie avancée pourrait très bien nous détecter et avoir envie de connaître notre processus d’évolution. Le voyage intersidéral peut être multiple. L’espace temps est courbe et en expansion, et le temps et l‘espace n’est pas le même partout.

L’humanité occupe toute la surface de la terre, enfin, le croit-on. Il y a une amplitude de cent degré des pôles aux déserts tropicaux. On trouve quelques hommes qui vivent dans ces conditions extrême, mais ils sont minoritaires et en sursis. Ce sont des exceptions, allogènes à leur environnement. Ils préfèreraient sûrement des climats plus cléments. On trouve également quelques hommes qui habitent dans des hautes altitudes, mais ils sont peu nombreux par rapport aux peuples qui vivent près du niveau de la mer. Les océans occupent près des trois quarts de la planète. Les hommes y sont étrangers. Seule les îles et la terre ferme abritent l’humanité. On voit déjà que notre environnement de prédilection est assez restreint au sein même de notre propre planète. L’homme pour se déplacer sur sa planète doit au préalable se faire vacciner. L’homme est avant tout un indigène sédentaire ou nomade, mais itinérant dans des espaces conquis et connus. À part les explorateurs qui parcourent le monde, l’homme est assez casanier. Même les grandes migrations se font progressivement. Nous voyons déjà que l’homme pour vivre dans un autre espace de sa planète doit prendre des tas de précautions: vaccins, alimentations choisies, protection contre les différents climats, etc. De plus, la vie sur Terre est très différentes d’il y a quelques millions d’années. L’homme ne pourrait probablement pas vivre au temps des dinosaures. L’atmosphère et la température étaient inadaptées à la vie humaine.

En résumé: l’homme de la Terre ne peut vivre que dans un environnement très précis. Pour voir un jour un humain vivre sur la lune ou sur une autre planète, il faudrait au préalable lui aménager un environnement identique à ce qu’il connaît, avec une pesanteur telle que sur la terre.

L’homme n’est pas un animal grégaire. Il vit en groupe par opportunisme. Il a un caractère corrosif modelé par toutes ses hormones. Il se croit indépendant et libre, alors qu’il est programmé par ses gènes et ses hormones. L’homme a une vision des choses assez limitée. Il est très influençable et se lie facilement avec le plus fort du groupe. L’homme ne voit son environnement que comme source de profit. Tout est mis à sa disposition, tout a été créé pour son seul usage, il est le centre du Monde. Enfin ! Le croit-il.

Si l’homme avait la possibilité de voyager dans l’espace. Il ne trouverait probablement aucune planète susceptible de l’accueillir. La pesanteur devrait être identique à celle qu‘il connaît, la température aussi. Il devrait trouver une atmosphère respirable, ce qui est loin d’être aisée, car ce sont la flore et la faune locales qui en déterminent la teneur. Il faudrait qu’il y ait une couche d’ozone pour le protéger des rayons cosmiques. Le soleil devrait être identique au notre. Car l’homme est accommodé à son rayonnement. Un soleil plus gros, même si la planète est plus loin, enverrait des rayons d’ultraviolet plus intenses et mortels pour l’homme. La planète devra être tectonique, ce qui permet à la planète de se climatiser. La chaleur du centre de la terre s’évacue par ses failles. Vénus, qui est une planète rocheuse, n’est pas tectonique. Toute sa chaleur intérieur, retenue comme dans une cocotte minute, crée de monstrueux volcan qui perce sa croûte, rejetant des fleuves de lave permanant. Un véritable enfer. Il ne pourrait pas non plus vivre sur une planète gazeuse. Il lui faut un sol sous ses pieds. De plus, l’atmosphère serait mortelle pour lui.

Sur sa nouvelle planète, il devrait se protéger des microbes et bactéries inconnues de son organisme. Il faudrait qu’il n’y ait pas trop de radioactivité, pas trop de volcans éveillés. Il faudrait que les saisons soient à peu près identiques à la terre. Si les hivers font vingt ans, comment l’homme pourra-t-il entretenir son jardin: (se procurer à manger et à se chauffer). Il faudra également qu’il puisse gérer la flore et la faune. Si l’homme se retrouve avec des ours de vingt mètre de haut, ou des éléphants de trente mètre et carnassiers, il devra vite s‘adapter. Si la flore et la faune sont constituées d’une autre forme d’ADN, il ne pourra pas s’en alimenter Vous voyez toutes les problématiques. Nous sommes loin des films fantastiques ou toute la population de la galaxie cohabite sans problème.

Des extraterrestres trouveraient sur Terre les mêmes difficultés. Pour tous ceux qui chercheraient une terre d’asile, ils leur seraient beaucoup plus faciles de se les fabriquer, dans de gigantesques stations intergalactiques indépendantes et autarciques.

Si des extraterrestres visitaient la Terre, ils le feraient de loin et discrètement. Ils chercheraient par tous les moyens de ne pas se faire remarquer. Ils n’auraient aucune raison de lier le contact avec les aborigènes du cru. Pour les raisons précédemment citées, il est loin d’être sûr qu’ils puissent se comprendre. Bien au-delà des langues, le mode de pensée, serait probablement diamétralement opposé avec incompatibilité d‘humeur à la clé. Les hommes entre eux ont déjà du mal à s’entendre, alors imaginer avec des méduses d’hélium et de cobalt psychorigides embrigadée par des gurus illuminées et fanatiques avec un soupçon de paranos et disposant du moyen de détruire la Terre en un claquement de tentacules. Il faudrait mieux les ignorer, et ne pas les contrarier. Rien sur Terre ne les intéresserait. Rien sur Terre ne serait compatible avec leur mode de vie. Ils étudieraient la Terre pour en comprendre son sens. Ils ne feraient le déplacement que pour passer le temps, laisser leur nom dans l’histoire et acquérir la gloire, récolter des crédits de leur gouvernement.

L’homme est trop occupé à courir dans tous les sens comme s’il avait une mission divine à accomplir, pour apercevoir ces visiteurs si particuliers.

Nous sommes là, nous ne nous cachons pas, pire, nous nous affichons, et vous ne nous voyez même pas. Il en est mieux ainsi

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